La France accueille le 25e Festival du film fantastique

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Le réalisateur et comédien français Mathieu Kassovitz préside la 25e édition du festival international du film fantastique de Gérardmer.

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Agence France-Presse
Metz

La 25e édition du festival international du film fantastique de Gérardmer, présidée par le réalisateur et comédien français Mathieu Kassovitz, s'ouvre mercredi soir et propose jusqu'à dimanche quarante films couvrant tous les courants du genre.

Une quinzaine de nationalités sont représentées pour cette édition, selon les organisateurs.

Parmi les quarante films sélectionnés, dix longs métrages seront en compétition, dont quatre premiers films.

«On a une belle sélection qui reflète tous les genres du fantastique: des films poétiques, "gore", au second ou au troisième degrés et même des films qui peuvent faire sourire, des films qui sont très bien mis en scène avec des scénarios qui partent d'une réalité toute simple et le fantastique fait irruption dans la réalité», a déclaré à l'AFP le directeur du festival, Bruno Barde.

«La victoire de Julia Ducournau l'année dernière avec Grave va peut-être permettre que le cinéma français s'intéresse un peu plus au cinéma fantastique et que ce soit plus facile pour les metteurs en scène de faire des films fantastiques», a souligné M. Barde.

Le fantastique reste un genre cinématographique en manque de reconnaissance car les films «font peur, dérangent, ne prennent pas les chemins classiques et, d'une certaine manière, vous mettent face à une pulsion de mort et de vie», a-t-il analysé.

«Dans l'inconscient collectif, c'est difficile le fantastique, et c'est en même temps aussi pour ça que c'est le genre le plus populaire dans le cinéma», a estimé M. Barde.

Un hommage sera rendu, en sa présence samedi, au réalisateur, scénariste et producteur espagnol Alex de la Iglesia, qui «a donné une impulsion et un renouveau au genre dans son pays avec son style baroque très particulier».

Sept films du réalisateur, récompensé à plusieurs reprises, seront projetés, ainsi qu'un documentaire consacré à son long métrage Le jour de la bête, qui a obtenu le grand prix du festival de Gérardmer en 1996.

Le festival, qui a attiré près de 40 000 spectateurs en 2017, enregistre déjà des réservations en hausse de 20% pour la centaine de projections programmées jusqu'à dimanche.

Le palmarès est attendu dimanche soir.




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