Festival Regard: une vision d'avenir de notre cinéma

Sandrine Bisson est la porte-parole de Regard, autre... (Photo: Olivier Pontbriand, archives La Presse)

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Sandrine Bisson est la porte-parole de Regard, autre nom du Festival international du film court de Saguenay, qui aura lieu du 11 au 15 mars.

Photo: Olivier Pontbriand, archives La Presse

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Lorsqu'elle regarde pour la première fois le court métrage d'un jeune cinéaste québécois, la comédienne Sandrine Bisson a le sentiment d'avoir une vision d'avenir. Mieux encore, elle a l'impression d'assister, aux premières loges, à la naissance d'un grand talent.

On ne s'étonne donc pas de la retrouver porte-parole de Regard, autre nom du célèbre Festival international du film court présenté à Saguenay et dont la 19e édition se déroule jusqu'au 15 mars.

«Des courts métrages, j'en mange. J'en consomme davantage que des séries américaines. C'est dans mon mode de vie, et j'embarque facilement», dit-elle.

Sandrine Bisson, dont la carrière touche autant le théâtre que le cinéma et la télévision, et qu'on verra d'ailleurs dans ces trois créneaux en 2015, a accepté de jouer dans plusieurs courts au fil des ans.

Au festival Regard, on pourra d'ailleurs la voir, en compagnie d'Isabelle Blais, Louis Champagne et Dany Placard, dans le court Bleu tonnerre, de Jean-Marc E. Roy et Philippe David Gagné. Le film raconte l'histoire d'un trentenaire qui, se retrouvant à la rue à la suite d'une rupture, tente de reconquérir son ancienne copine.

«Dans le film, je chante alors que dans la vie, je ne me considère pas comme une chanteuse, dit la comédienne. J'ai donc travaillé cet aspect avec Frédérike Bédard comme coach de chant. Je crois avoir relevé ce défi et j'ai bien aimé ce tournage en région.»

Pour elle, le court est un bon terrain d'apprentissage. «Sur les plateaux, je restais toujours là, à l'affût, même quand je ne tournais pas, pour voir des formes de jeu, voir ce qui fonctionne et ne fonctionne pas, apprendre toutes sortes de choses», dit-elle.

Lorsque les dirigeants de Regard lui ont proposé d'être porte-parole, ils lui ont dit vouloir une personne facile d'approche et ayant une expérience des courts.

«J'ai été très surprise. J'aurais cru qu'il leur fallait une bien plus grosse tête d'affiche. Je me suis demandé durant quelques heures si c'était fait pour moi, puis j'ai accepté avec beaucoup de bonheur», dit-elle.

À Saguenay, elle entend participer à plusieurs activités. «J'irai, je crois, dans les écoles. Je vais participer à des discussions. S'ils font un film expérimental, comme cela est arrivé dans les années passées, ça me fera plaisir d'y participer. Et j'essaierai d'être spectatrice lorsque je le pourrai!»

Jutra

Sandrine Bisson quittera Saguenay le dimanche 15 mars vers midi et rentrera rapidement à Montréal, juste à temps pour le gala des prix Jutra présenté le même soir. «J'y présenterai un ou deux prix», dit-elle.

Modeste, la comédienne oublie de mentionner qu'elle est également en nomination pour le Jutra de la meilleure actrice de soutien pour son rôle de Claudette dans 1987 de Ricardo Trogi. Ce même rôle, dans 1981, lui avait d'ailleurs valu un Jutra en 2010.

En 2015, on verra Sandrine Bisson dans les séries Yamaska, Mensonges et Le berceau des anges, dans la pièce de théâtre Cuisiner avec Elvis à la Licorne et le film Ego Trip mettant en vedette Patrick Huard. Et, oui, on la verra dans... trois courts métrages.

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