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Teenage Mutant Ninja Turtles: Out of the Shadows: moins raté, mais pas de beaucoup **1/2

La PresseSonia Sarfati 2/5

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Sonia Sarfati
La Presse

La bonne nouvelle ? Teenage Mutant Ninja Turtles : Out of the Shadows de Dave Green (Earth to Echo) n'est pas pire que le film de Jonathan Liebesman qui, en 2014, a relancé la franchise en la mettant au goût du jour grâce à un long métrage hybride qui réunissaient prises de vue réelle et images de synthèse.

La bonne nouvelle ? Teenage Mutant Ninja Turtles : Out of the... (PHOTO JESSICA MIGLIO, PARAMOUNT PICTURES VIA AP) - image 1.0

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PHOTO JESSICA MIGLIO, PARAMOUNT PICTURES VIA AP

Teenage Mutant Ninja Turtles : Out of the Shadows... (Image fournie par Paramount Pictures) - image 1.1

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Teenage Mutant Ninja Turtles : Out of the Shadows

Image fournie par Paramount Pictures

En fait, autre bonne nouvelle (?), cette suite est même un peu meilleure que le reboot produit par Michael Bay (qui, après les Transformers, semble bien décidé à saper les icônes pop des années 80), en grande partie parce qu'il est plutôt chouette de voir les méchants Bebob (Gary Anthony Williams) et Rocksteady (Stephen « Sheamus » Farrelly) en chair et en os et en CGI. Oh, et Krang aussi !

Mais on ne parle toutefois pas d'un bon film. Loin de là.

Out of the Shadows n'est en effet pas très drôle (l'ensemble s'adresse platement aux enfants d'aujourd'hui et lève le nez sur ceux d'hier) ni très original pour ce qui est du récit, il est sans véritable suspense (on ne sent jamais ni la tension ni le danger) et se prend très au sérieux... mais sans trop de conviction.

Ainsi, les raisons qui poussent Casey Jones (Stephen Amell, qui troque avec aisance le masque d'Arrow pour celui de gardien de but de hockey) à dévier de la carrière policière pour embrasser celle de « vigilante » ne sont pas convaincantes.

Et, surtout, le conflit entre les quatre « frangins » à carapace (qui ont taillé dans leurs patronymes de peintres italiens de la Renaissance et opté pour la « coolitude » contemporaine des Donny, Mickey, Leo et Raph) est aussi plaqué que des ananas sur la pizza quand on n'aime pas l'hawaïenne.

Être ou ne pas être une tortue

La source de leur dispute ? Les uns veulent rester intègres à leur nature reptilienne, alors que les autres sont prêts à renier leur état de tortue pour embrasser leur humanité. Cette métamorphose est désormais possible grâce à un gel mutagène dont Shredder (Brian Tee), qui s'est évadé de prison, s'est emparé. Cette glue violette peut rendre opérationnel le gène animal qui dort en chaque humain... et éveiller celui, humain, que possèdent nos tortues mutantes.

Dans ce cirque prévisible dirigé de façon appliquée mais sans véritable signature par Dave Green (en fait, on sent la patte de Michael Bay partout) entrent aussi en scène un scientifique perdu incarné par Tyler Perry, la téméraire journaliste April O'Neil (Megan Fox, qui ressemble de plus en plus à la fille de Barbie et Ken tant elle manque d'expressivité et semble être en plastique) et son ancien caméraman qui trône maintenant au sommet de la gloire (Will Arnett, si drôle dans le film précédent mais qui, ici, n'a rien à se mettre sous la dent pour permettre à son talent comique de se manifester).

Bref, gros « snif » pour ce « cowabunga » qui, rendons à César ce qui lui revient, fera rire les nouveaux (et jeunes) fans, mais qui serrera le coeur de ceux de la première heure.

Teenage Mutant Ninja Turtles : Out of the Shadows. (V.F. : Les tortues ninja : La sortie de l'ombre) **1/2. De Dave Green. Avec Megan Fox, Will Arnett, Stephen Amell. 1 h 52.

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