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    Maïna, de Michel Poulette: les défis d'un tournage hors normes

    Avec Maïna, Michel Poulette réalise une oeuvre dans... (Photo Olivier Pontbriand, La Presse)

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    Avec Maïna, Michel Poulette réalise une oeuvre dans l'air du temps dans la cinématographie québécoise.

    Photo Olivier Pontbriand, La Presse

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    Tourné à l'automne 2011 à Mingan et au printemps 2012 au Nunavik, le film Maïna de Michel Poulette devrait sortir en octobre prochain sur nos écrans. En rencontre de presse, cette semaine, le réalisateur a évoqué les défis que représentait ce projet.

    Assis dans une salle de montage chez Technicolor, le réalisateur Michel Poulette présente aux médias quelques scènes de Maïna. Oups, fait-il à quelques reprises au fil des séquences (magnifiques) passant sous nos yeux. La version ici présentée est légèrement décalée de la copie finale. «On a fini le film mardi après-midi et visionné la copie en soirée, dit-il. Un jour, je me suis demandé quel projet j'aimerais absolument faire dans ma vie et la réponse est celui-ci.»

    Adapté d'un roman de Dominique Demers, Maïna raconte l'histoire d'une jeune femme frondeuse prenant sous son aile Nipki, le fils de son amie mourante. Fille d'un chef innu, Maïna part à la recherche de ce garçon le jour où il est capturé par des Inuits. Capturée à son tour, elle s'éprend de Natak, un de ses ravisseurs.

    Le réalisateur a dû surmonter plusieurs défis techniques durant le tournage, que ce soit dans l'usage de la langue, la géographie et la reconstitution historique.

    Ainsi, Maïna est issue d'une tribu innue appelée Presque Loups. Avec un tel nom, il était impensable qu'elle tue un loup à la chasse, aurait fait remarquer un anthropologue que Michel Poulette a rencontré lors d'une croisière nordique. Après un échange par courriel, le réalisateur a eu l'idée de rendre le loup blessé. Sa mort devenait donc libératrice. «Là, mon correspondant m'a dit: OK, ça passe», dit-il fièrement.

    Même chose pour la langue. Comme les personnages du film parlent en innu et en inuktitut, il fallait des linguistes et des membres des deux communautés sur le plateau pour s'assurer que tout était conforme à la réalité. «On ne voulait pas faire de gaffe», dit le réalisateur.

    Une oeuvre à la mode

    Il y a un an, Michel Poulette a affirmé à La Presse que le thème central de son oeuvre est la connaissance (ou méconnaissance) de l'autre. Et ce, même si la question des Premières Nations est un thème à la mode dans la cinématographie québécoise avec Mesnak (sortie en 2011), Sarila (sortie annoncée le 22 février) et Uvanga (en postproduction).

    «Récemment, nous avons vu des films tels que Incendies, Inch'Allah et Rebelle qui nous ont amenés vers d'autres peuples et cultures. C'est la même chose avec les films que vous mentionnez, dit-il. Nous avons chez nous deux peuples que nous connaissons à peine. Je trouvais intéressant d'en parler.»

    Produit par la maison Thalie de Québec et distribué par Équinoxe, Maïna met en vedette Roseanne Supernault, Tantoo Cardinal et Graham Greene.

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