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      Charlotte Le Bon: hasards et coïncidences

      Charlotte Le Bon mène une carrière florissante au... (Photo éric gaillard, reuters)

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      Charlotte Le Bon mène une carrière florissante au gré d'une série d'heureuses coïncidences.

      Photo éric gaillard, reuters

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      (Paris) Après avoir conquis le coeur des Français grâce à ses bulletins météo déjantés au Grand Journal de Canal +, Charlotte Le Bon sera de l'actualité cinéma au moins quatre fois en 2013. Presque malgré elle...

      Lors de la sortie en France d'Astérix et Obélix: au service de Sa Majesté, il y a plus de deux mois, l'animateur Michel Drucker a demandé à Charlotte Le Bon si la perspective d'une carrière dans le pays de ses ancêtres constituait un rêve pour elle. Fidèle à sa nature spontanée, l'actrice québécoise n'a pas hésité à répondre franchement. «Non», a-t-elle affirmé.

      C'est que tout semble arriver par accident dans la vie de la jeune femme. Repérée à l'âge de 16 ans par un recruteur d'une agence de mannequins pendant qu'elle faisait un retrait à un guichet automatique en compagnie de sa mère (la comédienne Brigitte Paquette), l'adolescente a parcouru le monde. Toujours en posant un regard très lucide sur le métier qu'elle exerçait.

      «J'ai vécu à New York et à Tokyo avant de m'installer à Paris, a expliqué l'actrice au cours d'une entrevue accordée à La Presse. C'est là qu'on m'offrait le plus de travail. J'ai fait de nombreux allers-retours entre Paris et Montréal à cette époque, parce que je m'ennuyais trop de chez nous!»

      Miss Météo

      Le destin de Charlotte Le Bon a toutefois basculé il y a un peu plus de deux ans. Après avoir décidé de laisser de côté le mannequinat, celle qui a été au coeur de plusieurs campagnes de publicité a reçu une invitation de la part d'une chasseuse de têtes de Canal". La chaîne spécialisée cherchait alors une nouvelle présentatrice météo qui, comme l'avait fait Louise Bourgoin auparavant, donnerait une couleur humoristique et un peu iconoclaste à cette partie du Grand Journal.

      «Ce fut un autre hasard, précise l'ancienne Miss Météo. On m'a repérée grâce à une photo qui figurait dans le webzine d'un ami, Raphaël Cioffi, qu'ils ont embauché comme scripteur. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Je ne connaissais pratiquement pas le concept de l'émission! C'est tombé à point nommé, car j'en avais vraiment marre du mannequinat. À 23 ans, on est une grand-mère dans ce milieu-là de toute façon!»

      Son naturel a fait merveille. Charlotte a fait sa marque tous les soirs en direct grâce à son aplomb, en imposant à la fois sa personnalité et... l'accent québécois!

      «C'est drôle, car mon accent était beaucoup plus prononcé au début qu'il ne l'est maintenant, fait-elle remarquer. À force de vivre dans un environnement français, l'accent se modifie sans même qu'on s'en aperçoive.»

      Une carrière au cinéma

      Le cinéma lui a vite fait de l'oeil. Charlotte Le Bon a été invitée à auditionner pour le rôle d'Ophélia, la jeune Bretonne qui fera chavirer quelques coeurs dans Astérix et Obélix: au service de Sa Majesté (à l'affiche au Québec le 22 février). Pour son tout premier rôle au grand écran, la jeune femme s'est retrouvée sur le plateau de l'une des plus grandes productions européennes de l'année. Dirigée par Laurent Tirard (Le petit Nicolas), elle a donné la réplique à des pointures comme Valérie Lemercier, Catherine Deneuve, Édouard Baer et Gérard Depardieu.

      «Je me suis présentée à l'audition sans rien attendre du tout, en me disant que l'expérience serait déjà intéressante, rappelle l'actrice. J'ai été super contente quand on m'a annoncé que j'avais décroché le rôle, mais, le jour où je suis arrivée sur le plateau d'Astérix, j'étais très intimidée face à tous ces maîtres. J'étais vraiment atteinte du syndrome de l'imposteur. Fort heureusement, ils m'ont tous très bien accueillie. Et tout s'est très bien passé. Cette expérience a piqué ma curiosité, en tout cas.»

      Charlotte Le Bon aura de quoi assouvir cette curiosité, car elle a tourné coup sur coup quatre longs métrages. Outre Astérix, l'actrice québécoise tient la vedette dans La stratégie de la poussette, premier long métrage de Michel Clément (à l'affiche depuis vendredi en France) dans lequel son partenaire est Raphaël Personnaz. Elle est aussi de la distribution de L'écume des jours, adaptation du roman de Boris Vian par Michel Gondry (Eternal Sunshine of the Spotless Mind), ainsi que de celle du Grand Méchant loup, comédie de Nicolas Charlet et de Bruno Lavaine, dont les têtes d'affiche sont Benoît Peolvoorde, Kad Merad et Fred Testot.

      Plusieurs domaines la passionnent, notamment le graphisme et l'illustration. Mais Charlotte Le Bon n'est pas du genre à se laisser emporter.

      «J'exerce mon métier sérieusement et j'essaie d'apprendre le plus possible, dit-elle. J'aime ce que je fais. Mais le métier de comédienne n'est pas une question de vie ou de mort pour moi. Je crois d'ailleurs que cette attitude me sert bien. C'est une forme de protection, je crois.»

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