Labrèche et Bussières tournent avec Arsinée Khanjian

Arsinée Khanjian (ici avec son conjoint Atom Egoyan)... (Photo: Bernard Brault, archives La Presse)

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Arsinée Khanjian (ici avec son conjoint Atom Egoyan) interprétera le double rôle de Léa et de Leyla, deux femmes qui font des miracles avec leurs mains.

Photo: Bernard Brault, archives La Presse

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La comédienne torontoise Arsinée Khanjian sera en vedette dans L'autre côté de novembre, long métrage de Maryanne Zéhil dans lequel on retrouvera aussi Marc Labrèche et Pascale Bussières.

Les trois comédiens ont participé à un premier bloc de tournage du 20 au 31 octobre dernier dans le sud du Liban. Ils seront aussi sur le plateau de tournage à Montréal à compter de mercredi pour un bloc d'une dizaine de jours de travail.

Troisième film de Maryanne Zéhil après De ma fenêtre, sans maison... et La vallée des larmes, De l'autre côté de novembre raconte l'histoire de Léa, une neurochirurgienne vivant au Québec, et de Layla, une couturière établie dans un village retiré du Liban. Dans un cas comme dans l'autre, ces deux femmes font des miracles avec leurs mains. Mais un mystère les enveloppe.

«Un jour, la mémoire de l'une et de l'autre commence à défaillir... Chacune à sa manière, elles vont remonter le temps jusqu'à une certaine nuit de novembre, lit-on dans un résumé fourni par la réalisatrice. Que s'est-il passé cette nuit-là? Qui sont-elles l'une par rapport à l'autre? Et qui est cette femme ressurgie du passé que les deux semblent avoir connue?»

Un rôle sur mesure

Arsinée Khanjian, qui a joué dans plusieurs films (Ararat, Le voyage de Félicia, De beaux lendemains) de son conjoint Atom Egoyan, interprétera le double rôle de Léa et de Leyla. Marc Labrèche (Bernard) et Pascale Bussières (Louise), qui formeront un couple, sont aussi neurochirurgiens et amis de Léa.

David La Haye, Donald Pilon, Sophie Bourgeois, Daniel Parent et plusieurs autres comédiens québécois et libanais complètent la distribution. «Je suis aussi bien entourée à la technique, avec, entre autres, Pierre Mignot à la direction photo et Gaétan Gravel à la musique, dit Mme Zéhil en entrevue. Je suis très chanceuse, je touche du bois.»

Ce troisième film sera aussi le troisième à proposer des résonances entre le Liban et le Québec. «Le Liban est une grande partie de ce que je suis, dit Maryanne Zéhil, née à Beyrouth. J'y ai vécu 25 ans, j'y trouve ma sensibilité. C'est une partie de ma vie dont je ne peux me défaire.»

Comme Arsinée Khanjian est également née au Liban, la cinéaste a l'impression d'avoir écrit ce rôle pour elle.

Comme pour ses deux films précédents, elle a tourné dans le sud du Liban, loin du tumulte des derniers mois. La géographie, le relief, les pinèdes des lieux la charment et l'inspirent.

Maryanne Zéhil autoproduit son film par l'entremise de sa société Mia Productions. Elle est déjà en montage des séquences tournées au Liban et souhaite une sortie de son film en 2015.

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