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      Le réalisme magique d'André Forcier

      Le comédien Michel Côté et le réalisateur  André... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)

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      Le comédien Michel Côté et le réalisateur  André Forcier pendant le tournage du film Au clair de la lune.

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      Lorsqu'on lui demande quel est le filon de toutes ses oeuvres, le cinéaste André Forcier évoque un réalisme magique.

      L'expression revient à juste titre dans le communiqué de presse de la Cinémathèque québécoise qui tient une rétrospective de l'oeuvre de Fortier jusqu'au 11 octobre. On emploie aussi d'autres formules pour parler de lui (le frondeur irréductible, le défenseur acharné d'un cinéma libre) et des personnages de ses films (les clochards célestes, les miséreux idéalistes).

      À l'occasion de cet événement, La Presse a demandé à M. Forcier de commenter quatre des films qui seront présentés à la Cinémathèque.

      Night Cap (1975)

      «Mon premier film pour l'ONF, se souvient Forcier. Je l'ai écrit très rapidement. Je pense avoir rédigé une première structure en une demi-heure et tout écrit en une fin de semaine. Mon but était de faire un film un peu trash, rive-sudien, en recréant des endroits que je connaissais bien. Comme ce bar où j'allais et qui était fréquenté par des travailleurs de la United Aircraft. J'étais un sympathisant des grévistes.» Le film est suivi du long métrage Bar Salon.

      > 15 septembre, 19 h

      L'eau chaude, l'eau frette (1977)

      «Je vivais rue Saint-Denis dans un coqueron. Il y avait des shylocks dans mon entourage et c'est comme ça que j'ai eu cette idée de faire un film sur des exploités qui fêtent leur exploitant interprété par Jean Lapointe, dit M. Forcier. C'était un paradoxe qui me semblait proche du Québec de l'époque.» «Je tourne dans les bars et les grills, à cause des ombres et de la lumière qui y est belle», ajoute le cinéaste dans la programmation de la Cinémathèque.

      > 19 septembre, 16 h, et 3 octobre, 20 h 30

      Une histoire inventée (1990)

      «Le scénariste Jacques Marcotte m'a dit qu'il aimerait faire un film dans un club de jazz. J'ai pensé à un personnage de jazzman québécois qui tente sa chance à Cleveland où rien ne fonctionne. Mais en même temps, j'avais cette idée de faire un film sur une femme aimée de plusieurs hommes, mais qui n'en aime qu'un seul. L'amalgame de ces idées a donné Une histoire inventée. Je voulais aussi donner un rôle à France Castel qui travaillait très peu à l'époque.»

      > 18 septembre, 20 h 30

      Coteau rouge (2011)

      «Même si le film a été présenté avec une copie non terminée en ouverture du FFM, j'en conserve un assez bon souvenir. Ma conjointe et moi avions l'idée de faire la production à Longueuil. On a donc tourné chez moi et chez mon voisin qui voulait rénover sa maison, mais était incapable d'obtenir des subventions. Il y a des sous pour sauvegarder le patrimoine victorien, mais pas le patrimoine ouvrier. La maison de mon voisin est devenue un triplex. Tout cela a nourri le scénario.»

      > 3 octobre, 18 h 30, et 5 octobre, 21 h

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