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    Prix Écrans canadiens : quatre films québécois en lice

    Marilyne Castonguay dans L'affaire Dumont...

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    Marilyne Castonguay dans L'affaire Dumont

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    Mélanie Marquis
    La Presse Canadienne

    Les hommages n'en finissent plus de pleuvoir sur Kim Nguyen. Jeudi dernier, le cinéaste québécois apprenait que son film Rebelle était en lice aux Oscar. Mardi matin, son long métrage a été nommé dans 12 catégories en vue des prix Écrans canadiens.

    Rebelle est en lice dans les catégories les plus prestigieuses, dont celles de la meilleure réalisation et de la meilleure actrice.

    Il court également la chance de mettre la main sur la statuette du meilleur film, qu'il disputera à trois oeuvres québécoises - Inch'Allah, L'affaire Dumont et Laurence Anyways - et aux productions canadiennes Midnight's Children et Still Mine.

    «Quand on a entendu qu'on était le film qui avait le plus de nominations, ça nous a surpris», s'est réjoui le producteur Pierre Even, de la boîte Item 7.

    «Quand on a entendu qu'on était le film qui avait le plus de nominations, ça nous a surpris», s'est réjoui le producteur de Rebelle, Pierre Even, de la boîte Item 7.

    «On est très heureux pour les artisans de chacune des catégories parce que c'était un film difficile à faire. (...) Le tournage était en Afrique, au Congo, et les gens ont tellement travaillé fort, ils ont mis tout leur coeur dans le film», a-t-il poursuivi.

    Le film Laurence Anyways, cité à 10 reprises au total, figure lui aussi dans des catégories de pointe.

    «Ça a été un projet difficile à monter. C'est un gros projet pour une production, donc j'en suis extrêmement fière. Ça fait un véritable velours d'être au deuxième rang des nominations», a exposé la productrice Lyse Lafontaine.

    Si le film de Xavier Dolan avait attiré l'attention des critiques à Cannes et au Festival de films de Toronto, il n'avait pas fait courir les foules chez lui, au Québec.

    «Ça ne dépend pas complètement de nous si les gens vont le voir ou pas, a plaidé Mme Lafontaine. C'est un film qui se vend, on est rendus à 30 pays. Parfois, on a tendance à être déçu pour rien. Il y a plein de belles choses qui arrivent pour ce film-là.»

    Les longs métrages québécois L'affaire Dumont et Inch'Allah tirent aussi fort bien leur épingle du jeu, héritant respectivement de sept et cinq nominations.

    Candides, les producteurs du long métrage Inch'Allah ont admis qu'ils auraient aimé décrocher plus de nominations - il faut dire que Kim McCraw et Luc Déry sont derrière les films Incendies et Monsieur Lazhar, qui se sont distingués de façon exceptionnelle tant dans les festivals qu'aux guichets.

    «On est en ta...», a lancé à la blague M. Déry.

    «Honnêtement, je dirais qu'on est déçus, a poursuivi Mme McCraw. On est heureux pour les autres, parce qu'à un moment donné, c'est chacun son tour.

    «Personnellement, je suis un petit peu déçue de ne pas voir Anaïs (Barbeau-Lavalette) en nomination pour la réalisation et le scénario. Elle a travaillé super fort et elle a fait un film important, audacieux», a ajouté la productrice.

    Évelyne Brochu, qui incarne une jeune obstétricienne dans ce long métrage tourné en Jordanie, a eu la main plus heureuse que sa réalisatrice: elle a été retenue dans la catégorie de la meilleure actrice.

    Elle fera notamment face à quatre grosses pointures: la jeune comédienne d'origine congolaise Rachel Mwanza, déjà primée à la Berlinale et au Festival de film de Tribeca pour Rebelle, Suzanne Clément, sacrée meilleure actrice dans la section Un certain regard à Cannes, mais aussi la grande Geneviève Bujold, qui tenait l'affiche dans le film Still Mind, et Marilyne Castonguay, du film l'affaire Dumont

    Évelyne Brochu s'est dite émue de se retrouver en lice en compagnie de ces actrices de grand talent. «C'est très émouvant. Je ne sais pas comment expliquer ce que ça me fait. C'est vraiment déjà un grand honneur», s'est-elle réjouie.

    Du côté masculin, le tout se jouera entre Melvil Poupaud (Laurence Anyways), Marc-André Grondin (L'affaire Dumont), Patrick Drolet (Tout ce que tu possèdes) James Cromwell (Still Mind) et David Morse (Collaborator).

    Les prix Écrans canadiens, créés en 2012, récompensent l'excellence dans les secteurs de la télévision et des nouveaux médias de langue anglaise, ainsi qu'au cinéma anglophone et francophone. Ils résultent de la fusion des défunts prix Gemini et Genie, qui soulignaient le meilleur de la télévision et du cinéma à travers le pays.

    L'an dernier, lors de la soirée des Genie, Monsieur Lazhar avait raflé six prix, dont ceux du meilleur film et de la meilleure réalisation, ainsi que du meilleur scénario adapté et du meilleur montage.

    Les productions québécoises font encore bonne figure cette année, puisque 145 Québécois se retrouvent parmi les finalistes.

    Le gala des prix Écrans canadiens aura lieu le 3 mars à Toronto. L'animation a été confiée à l'acteur canadien Martin Short.

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