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Le Festival de Rome rend un hommage glamour à Gregory Peck

Roman Holiday, qui reste à ce jour l'une... (PHOTO AP)

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Roman Holiday, qui reste à ce jour l'une des plus belles cartes postales de Rome au cinéma, était projeté en soirée sur un écran géant installé place d'Espagne, théâtre d'une de ses scènes les plus connues.

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Agence France-Presse
Rome

Une projection de Roman Holiday en plein air place d'Espagne, un interminable tapis rouge et des Vespa identiques à celle chevauchée par Gregory Peck: le Festival international du film de Rome a rendu mardi soir hommage au légendaire acteur américain qui aurait 100 ans cette année.

«Notre père aurait été ravi de cette célébration mais jamais il n'en aurait été l'initiateur, il était bien trop modeste», a déclaré à l'AFP Anthony Peck, 60 ans, l'un des fils de Gregory Peck, venu à Rome pour cette soirée d'hommage.

À ses côtés, sa soeur Cecila Peck, 58 ans, s'est souvenue qu'elle et son frère étaient «en quelque sorte des enfants de Roman Holiday».

«Nos parents sont tombés amoureux à Rome au moment où le film a été tourné. Mais l'histoire est inversée car ma mère (la Française Véronique Passani, décédée en 2012) était une jeune journaliste et elle a rencontré le beau jeune homme qui était son prince».

Réalisé par William Wyler en 1963, Roman Holiday raconte l'histoire d'une jeune princesse ingénue, incarnée par Audrey Hepburn, qui va fuguer involontairement et s'amuser dans la ville éternelle en compagnie d'un reporter (Gregory Peck) dont elle ne connaît pas réellement l'identité.

Le film, qui reste à ce jour l'une des plus belles cartes postales de Rome au cinéma, était projeté en soirée sur un écran géant installé place d'Espagne, théâtre d'une de ses scènes les plus connues.

De part et d'autre de l'écran avaient été disposées quatre Vespa semblables à celle qui est l'autre héroïne du film.

Pour l'occasion, les boutiques de la via dei Condotti, la très touristique rue où siègent les enseignes de luxe, avaient été décorées de photos ou d'affiches du film et un tapis rouge de 200 mètres de long avait été déroulé jusqu'à la place d'Espagne.

Avant d'assister à la projection avec le public, Cecilia Peck a raconté son premier séjour à Rome avec son père, en 1982, alors qu'il tournait le film The Scarlet and the Black.

«Il était si fier de nous montrer les endroits où il était passé pour Roman Holiday, l'escalier de la place d'Espagne, la Bouche de la Vérité, la Fontaine de Trevi», a-t-elle dit.

Elle a aussi évoqué les engagements politiques de son père, ses combats «contre l'antisémitisme après la Seconde Guerre mondiale ou pour les droits civiques».

«Toute sa vie il s'est battu contre les discriminations raciales, religieuses ou entre les hommes et les femmes», a renchéri Anthony Peck.

«Mon père aurait été tellement content de voir que la première femme présidente des États-Unis serait élue après le premier président afro-américain», a-t-il assuré.

«Il aurait été ravi de s'exprimer en faveur de Hillary (Clinton)», a-t-il conclu, prédisant une victoire de la candidate démocrate aux prochaines élections présidentielles américaines.

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