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      En DVD

      Main dans la main

      Main dans la main

      Résumé

      Employé chez un miroitier en Province, Joachim Fox se rend à Paris pour mesurer les miroirs de l'Opéra Garnier. Il rencontre par hasard la directrice de l'école de danse, la déprimée Hélène Marchal. Sur une impulsion, il l'embrasse. Dès ce moment, les deux inconnus sont liés par un étrange sortilège qui les fait mimer les gestes de l'autre et les empêche de se séparer. Cette proximité les force à confronter leurs modes de vie aux antipodes et à vivre sous le même toit. L'arrangement ne plaît guère à Véro, la soeur possessive de Joaquim, pas plus du reste qu'à Constance, la compagne taciturne d'Hélène. Alors que l'enseignante en profite pour donner des leçons de danse à Joachim et Véro en prévision d'un concours auquel cette dernière les a inscrits, Constance prend peu à peu ses distances.

      Cote La Presse

      3/5

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      Bande-annonce de Main dans la main

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      DÉTAILS

      Date de sortie : 2013-07-26

      Classement : Général

      Pays : France

      Distributeur : Les Films Séville

      Date de sortie en DVD : 2013-11-12

      Genre : Comédie fantaisiste

      Durée : 84 min.

      Année : 2012

      Site officiel: n.d.

      GÉNÉRIQUE

      Réalisation : Valérie Donzelli

      Montage : Pauline Gaillard

      Scénario : Jérémie Elkaïm,Valérie Donzelli,Gilles Marchand

      Photographie : Sébastien Buchmann

      ACTEURS

      Valérie LemercierSerge BozonBéatrice de StaëlJérémie ElkaïmValérie DonzelliSébastien Noiré

      Critique

      Main dans la main : comme des aimants de passage

      Marc-André 
      Marc-André Lussier

      Après La guerre est déclarée, qui lui a valu un succès aussi inattendu que mérité, Valérie Donzelli conclut une espèce de trilogie (amorcée avec La reine des pommes) en se tournant résolument cette fois vers la fantaisie. Main dans la main (aussi le titre d'un vieux tube d'Éli et Jacno) pourrait même revendiquer des influences du côté de ces comédies sentimentales éclatées qui ont marqué l'âge d'or hollywoodien. Il émane en tout cas de l'ensemble un charme indéniable.

      Explorant de nouveau la notion de couple, l'auteure cinéaste propose une idée de départ plus inédite, d'autant plus qu'elle cède elle-même sa place en tant que protagoniste, cette fois au profit de Valérie Lemercier. Cette dernière, toujours impeccable, se glisse dans la peau d'Hélène Marchal, directrice de l'école de danse de l'Opéra de Paris.

      Jérémie Elkaïm, qui cosigne aussi le scénario, est une fois encore le héros masculin. Il est d'ailleurs remarquable de constater à quel point ce cas de figure est encore rare. Depuis le début de l'histoire du cinéma, les cinéastes masculins n'ont de cesse de faire tourner leurs amoureuses devant leur caméra. Donzelli fait la même chose avec son mec depuis trois longs métrages. Et cela leur va très bien.

      Le jeune homme incarne ici Joachim, miroitier de province venu prendre des mesures dans un studio de répétition du Palais Garnier afin de faire une réparation. Par un étrange phénomène, la directrice bourgeoise et le modeste employé se retrouveront pratiquement soudés l'un à l'autre, incapables de séparer leurs corps.

      Une puissance obscure les oblige à mimer les mêmes gestes et à se déplacer ensemble. Cette force qui les attire l'un vers l'autre comme des aimants fera évidemment ensuite son chemin jusqu'à leurs coeurs.

      Or, ces deux êtres ne pourraient être plus différents, d'autant plus qu'ils vivent déjà, chacun de leur côté, des relations privilégiées avec d'autres. Hélène a développé une relation basée sur la dépendance auprès d'une amie très proche (Béatrice de Staël); Joachim vit une relation quasi incestueuse avec sa soeur Véronique (Valérie Donzelli).

      Une fois ce postulat posé, le récit s'enlise un peu. La réalisatrice semble avoir eu du mal à choisir entre les différents thèmes qui s'offraient à elle, notamment au regard de la fracture sociale, tout autant que de la fracture générationnelle. Et puis, le fantasme américain - l'idée que s'en font certains Français, en tout cas - tient encore ici le haut du pavé.

      En revanche, Valérie Donzelli offre ici une allégorie amusante sur l'amour fusionnel, source de multiples contraintes. Car sous ses allures parfois très fantaisistes, il est clair que Main dans la main aborde quand même en toile de fond un sujet grave: l'amour trop lourd, trop dépendant, trop toxique.

      Mais comme dans tous les bons contes de fées qui se respectent, le dénouement se déroulera sans trop de douleur, tout en distillant un doux parfum de mélancolie.

      * * *
      Main dans la main. Comédie réalisée par Valérie Donzelli. Avec Valérie Lemercier, Jérémie Elkaïm, Valérie Donzelli. 1h25.

      Main dans la main: ménage à trois

      Éric 
      Éric Moreault

      Une bonne idée ne suffit pas à faire un bon film. Dans le cas de Main dans la main, représenter le coup de foudre par l'impossibilité de se séparer physiquement. Un bon départ pour cette comédie fantaisiste au ton léger de Valérie Donzelli, qui n'apporte toutefois rien de neuf sur l'amour et délaisse trop ce qui aurait dû être son sujet principal: la passion entre un jeune homme et une femme mature.

      Bien que le récit soit contemporain, la réalisatrice a résolument campé son scénario dans l'univers du conte. Ainsi, après qu'Hélène Marchal (Valérie Lemercier) et Joaquim Fox (Jérémie Elkaïm) se soient échangé un baiser, presque par inadvertance, le duo devient inséparable, chacun effectuant exactement les mêmes mouvements que l'autre. Comme dans un miroir, sauf qu'ici, ce sont les rôles qui sont inversés.

      Elle est une bourgeoise snob qui travaille à l'Opéra de Paris, lui un jeune ouvrier de la campagne qui se déplace en planche à roulettes. Ils ont 15 ans de différence. Et leur relation est très platonique, même si l'envoûtement dont ils sont victimes leur impose de dormir dans le même lit.

      Évidemment, la situation a beaucoup de potentiel comique, mais on se lasse assez vite de les voir s'exécuter en même temps et on sourit plus qu'on ne rit. De plus, le charme n'opère pas quand l'un dort ou quand Joaquim danse. Un raccourci scénaristique trop facile.

      Il y a aussi la présence incongrue et envahissante de Constance De La Porte (Béatrice De Staël), la meilleure amie d'Hélène Marchal. Celle-ci est toujours dans les pattes du couple, allant même jusqu'à dormir dans le même lit qu'eux. C'est un ménage à trois peu crédible et totalement inutile, même si Constance représente les scrupules d'Hélène.

      La réalisatrice a un sujet intéressant avec cet amour inhabituel, mais elle ne l'aborde jamais frontalement (comme le reste). Il y a bien cette belle métaphore, mais un peu courte: ce n'est qu'une fois libéré de ses habits de directrice de l'école de danse (donc libérée du poids des conventions) et à la mort de son amie (son boulet moral) qu'elle peut consommer son amour. Ce qui donne une des plus belles scènes du film alors que Valérie Lemercier court nue drapée dans un rideau dans les rues de Paris. Joachim, lui, n'a pas de scrupules, même s'il doit d'abord se retrouver avant de l'aimer.

      Évidemment, on pourrait scruter le film à la loupe référentielle. Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm ont deux enfants ensemble (on ne sait plus trop si c'est encore un couple et ce n'est pas pertinent) et elle est plus âgée que lui. Leur film précédent, La guerre est déclarée, véritable succès critique et public, était directement inspiré de la maladie de leur enfant de 18 mois. Cette fois, elle joue la soeur de Joaquim.

      Ça ne change rien au fait que Main dans la main peine à retenir l'attention et ne réussit pas à nous enchanter. Il comporte aussi de nombreuses scènes dansées, ce qui n'est pas du tout ma tasse de thé. Je trouve ça toujours un peu mièvre, une excuse pour éviter de signifier sur le plan cinématographique.

      Reste un film sentimental qui s'essouffle et frôle le ridicule avec sa voix off à la Truffaut. Pourtant, la réalisatrice est capable de belles séquences. C'est plutôt son scénario brouillon et non abouti qui ne tient pas la route.

      On aime: quelques magnifiques séquences, c'est court.

      On n'aime pas: le personnage de Constance De La Porte.

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      Commentaire (1)

      Commenter cet article »

      • on est très loin de La guerre est déclarée ou' Valérie Donzelli avait excelle' ..
        ici c'est carrément un navet et si en plus vous aimez pas comme moi Valérie Lemercier..alors vous pouvez épargner vos dollars. je donne 2 étoiles pas plus.

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