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    Christopher Walken et A Late Quartet: un homme normal

    Christopher Walken incarne le leader d'un quatuor à... (Photo fournie par la production)

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    Christopher Walken incarne le leader d'un quatuor à cordes réputé.

    Photo fournie par la production

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    En se glissant dans la peau d'un musicien, Christopher Walken a pu délaisser la galerie de personnages étranges qui ont jalonné sa carrière. Pour une fois...

    Il n'y a rien d'étrange dans la vie de Peter Mitchell. Depuis 25 ans, ce musicien accompli est le leader d'un quatuor à cordes réputé. Avec ses trois complices, les mêmes depuis le début, sa vie est faite de répétitions, de tournées, de performances. Cet homme très digne, très mesuré, qui devra apprendre à moduler sa vie autrement le jour où tombe un diagnostic inattendu, n'a strictement rien à voir avec les personnages habituellement fêlés qui meublent la filmographie de Christopher Walken.

    «Une grande partie de l'attrait pour ce projet vient justement du fait qu'on m'ait proposé d'incarner une personne menant une vie "normale"! explique l'acteur au bout du fil. J'ai joué beaucoup de personnages étranges au fil de ma carrière. L'idée d'interpréter pour une fois un homme bon m'a séduit. Peter est comme une figure paternelle au sein de ce groupe.»

    Relations intimes

    Écrit et réalisé par Yaron Zilberman, proposant ici un premier film de fiction après avoir signé le documentaire Watermarks, A Late Quartet fait écho aux relations intimes qu'entretiennent des musiciens passant ensemble le plus clair de leur temps depuis un quart de siècle. Quand le leader annonce qu'il doit céder sa place à la tête de cette formation spécialisée dans la musique de chambre, des jeux de coulisses se préparent. Des tensions se révèlent, des frustrations surgissent. L'équilibre du petit groupe pourrait même être en péril. Philip Seymour Hoffman, Catherine Keener et Mark Ivanir sont les trois autres interprètes principaux d'une histoire construite sur le modèle du Quatuor à cordes, opus 131 en ut mineur de Beethoven.

    «Ma plus grande préoccupation était d'être crédible à l'écran dans la peau d'un violoncelliste, explique Christopher Walken. Cela n'était pas gagné d'avance, étant donné que je ne suis pas musicien du tout dans la vie. Je ne joue d'aucun instrument, à vrai dire. Il est facile de tricher quand un personnage joue du piano, mais avec un instrument comme le violoncelle, c'est plus compliqué. J'ai suivi beaucoup de leçons auprès de grands musiciens. Et la magie du montage a fait le reste!»

    Même s'il n'a jamais maîtrisé un instrument de musique, Christopher Walken a quand même été doté d'un instinct musical très sûr, dès son plus jeune âge. L'acteur, qui a notamment étudié la danse, a en outre commencé sa carrière en tenant de petits rôles dans des comédies musicales à Broadway.

    «J'ai d'abord gagné ma vie en dansant, fait-il remarquer. La musique a toujours fait partie de ma vie. J'en écoute beaucoup. À l'âge de 20 ans, on m'a proposé de faire l'acteur pour une première fois. Tout s'est enchaîné à partir de là. Cela dit, je n'aurais jamais pu jouer un instrument. Mes mains ne sont pas faites pour ça!»

    Un hommage à New York

    Un peu à la manière de Woody Allen, Yaron Zilberman capte dans son film l'esprit très particulier d'un milieu new-yorkais, celui de la musique classique. Le quartier de l'Upper West Side incarne cet esprit. Pour le New-Yorkais qu'est Christopher Walken, l'occasion était belle de se glisser dans un contexte familier.

    «Je suis né dans le quartier Queens, mais dès mon enfance, j'ai fréquenté une école située à l'endroit même où se trouve le Lincoln Center aujourd'hui, souligne l'acteur. J'ai plus tard habité ce quartier. J'y habite toujours. Pour les musiciens classiques, ce secteur-là de New York est un peu La Mecque.»

    Ayant tourné plus d'une centaine de films, ce grand spécialiste de rôles secondaires, lauréat de l'Oscar du meilleur acteur de soutien en 1978 grâce à The Deer Hunter, estime avoir été chanceux.

    «Une carrière est principalement faite de coups de chance, je dirais. Évidemment, tout ne s'en va pas toujours dans la direction souhaitée, mais dans l'ensemble, j'estime avoir été privilégié. D'autant plus que je peux difficilement affirmer être très sélectif. J'essaie simplement de toujours choisir le meilleur des projets qu'on me propose. J'aime travailler. Là, j'avoue que j'angoisse un peu, car je n'ai rien au programme pour l'instant.»

    A Late Quartet est à l'affiche en version originale anglaise.

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