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      En DVD

      Zombie malgré lui

      Warm Bodies

      Résumé

      Une pandémie a transformé la population mondiale en morts-vivants, à l'exception d'une poignée de survivants réfugiés à l'intérieur d'une immense enceinte circulaire. Durant une partie de chasse en groupe, Julie perd son amoureux aux mains d'un zombie qui, en mangeant son cerveau, absorbe tous ses souvenirs, ainsi que les sentiments qu'il éprouve pour la jeune femme. D'abord terrorisée, celle-ci se laisse progressivement émouvoir par ce zombie romantique qui prend le parti de la protéger de ses semblables et parvient à marmonner quelques mots, dont la première lettre de son prénom. Peu à peu, une étrange relation se noue entre ces deux êtres que tout oppose.

      Cote La Presse

      3/5

      Votre cote 180 votes

      4.1/5

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      Bande-annonce de Zombie malgré lui

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      DÉTAILS

      Date de sortie : 2013-02-01

      Classement : 13 ans + (horreur)

      Pays : États-Unis

      Distributeur : Les Films Séville

      Date de sortie en DVD : 2013-06-04

      Genre : Comédie d'horreur

      Durée : 98 min.

      Année : 2013

      Site officiel

      GÉNÉRIQUE

      Réalisation : Jonathan Levine

      Montage : Nancy Richardson

      Scénario : Jonathan Levine

      Photographie : Javier Aguirresarobe

      Musique : Buck Sanders,Marco Beltrami

      D'après le roman de : Isaac Marion

      ACTEURS

      John MalkovichTeresa PalmerRob CorddryNicholas HoultAnaleigh TiptonDave Franco

      Critique

      Warm Bodies : et maintenant, «team» zombies!

      Sonia 
      Sonia Sarfati

      Ouste! Dehors, les vampires énamourés et les loups-garous soupirants. Voici le zombie sentimental. Même s'il n'atteint pas le degré d'originalité que laisse présager son entrée en matière, Warm Bodies, adapté du roman d'Isaac Marion, pourrait bien être la comédie romantique que la jeunesse consommera en cette période de Saint-Valentin. En effet, le nouveau film écrit et réalisé par Jonathan Levine (50/50) s'adresse davantage aux amoureux qu'aux amateurs de zombies - qui, eux, pourraient être choqués par l'anthropomorphisation infligée à leur monstre préféré.

      Ils sont en effet pas mal... humains, les morts-vivants mis en scène ici, dans un monde post-apocalyptique où, huit ans plus tôt, une grande partie de la population humaine a été transformée en zombies. On croit connaître la chanson. On se trompe. Prenons le cas de R. (Nicolas Hoult). Il ne se souvient plus de son passé, mais il cherche à communiquer avec ses semblables. D'abord avec M. (Rob Corddry), puis avec Julie (Teresa Palmer), une vivante-pas-morte. Elle traque, avec son père (John Malkovich), les morts-vivants et les plus-morts-que-morts, les Boneys, créatures squelettiques affamées de chair, passées au-delà du stade de simple zombification.

      Bref, ne cherchons pas d'allégorie politique à la manière des classiques du genre signés George Romero. Nous sommes en présence - les prénoms des personnages le cachent à peine - de Roméo et Juliette à Zombieland.

      Mais, plus et mieux que dans le main-dans-la-main-yeux-dans-les-yeux, c'est dans la période au cours de laquelle les deux protagonistes se découvrent et s'apprivoisent que Warm Bodies est le plus efficace et le plus original. La chimie entre les deux interprètes y est pour beaucoup - en particulier le charisme de Nicholas Hoult (X-Men: First Class), autant dans la narration du récit en voix hors champ que dans sa métamorphose de zombie grognant et trébuchant en jeune homme (presque) normal.

      Ajoutons à cela l'utilisation formidable du tarmac et des immenses espaces vides de l'aéroport de Mirabel, des couloirs du Stade olympique et de plusieurs lieux «post-apocalypsisés» de Montréal, magnifiés par le directeur photo Javier Aguirresarobe, ainsi qu'une trame sonore rétro mettant en vedette Bob Dylan, Guns N' Roses, Feist, Bruce Springsteen et même Roy Orbison, et on obtient un film qui, s'il n'est pas parfait, est plutôt charmant.

      * * *
      WARM BODIES (V.F.: ZOMBIE MALGRÉ LUI). Comédie d'horreur de Jonathan Levine. Avec Nicolas Hoult, Teresa Palmer, Rob Corddry. 1h37.

      Zombie malgré lui: Shakespeare chez les mangeurs de cerveau

      Éric 
      Éric Moreault

      On pouvait s'attendre au pire. Un film de zombies, genre surexploité ces dernières années, qui dissimule en fait une histoire d'amour impossible entre jeunes. Or, malgré ses maladresses, son côté fleur bleue et son dénouement convenu, Zombie malgré lui (Warm Bodies) s'avère un divertissement plutôt réussi, un bon petit moment de cinéma.

      Huit ans après une mystérieuse épidémie qui a transformé presque toute la population en morts-vivants, une poignée de survivants vivent reclus dans une ville retranchée, sous la poigne martiale de Grigio (John Malkovich!?). Sa fille Julie (Teresa Palmer) est sauvée par R (Nicholas Hoult), un zombie atypique qui s'ennuie, lors d'une expédition qui tourne mal. Les deux nouent une improbable relation et R retrouve petit à petit son humanité. Ce qui a des effets sur les deux communautés...

      Jonathan Levine a démontré avec 50/50 qu'il pouvait concilier les genres. Le réalisateur y arrive encore avec Zombie malgré lui. Il a su trouver le ton juste, avec un humour parfois ironique. La direction d'acteurs est correcte, Hoult et Palmer n'en font pas trop.

      Évidemment, les invraisemblances font partie du genre. Et le spectateur est prêt à être indulgent. Sauf qu'on a un peu de difficulté à croire que Julie suit R sans protester et sans paniquer en plein repaire de morts-vivants. M'enfin. Pour un peu qu'on laisse son sens critique au vestiaire, on s'amuse.

      Surtout qu'une fois rendu là, R pige dans sa collection de vinyles des années 80: Guns N' Roses (Patience), Springsteen (Hungry Heart), Dylan et même Missing You de John Waite (ironiquement pendant que R mange du cerveau). Puis un film qui se conclut sur Runaway, de The National, ça attire la sympathie.

      S'il n'y avait que ça, ce serait un peu court. Mais l'histoire d'amour du duo est une transposition de Roméo et Juliette - R et Julie, la pognez-vous? Il y a même un clin d'oeil à la scène du balcon. Le contexte est différent, Shakespeare ne faisait pas allusion au cannibalisme, mais le fond reste le même: l'amour pur est incapable de discrimination et ne saurait souffrir aucune contrainte.

      Montréal en décor

      Le film contient une plus-value pour les spectateurs d'ici: Mont­réal sert de toile de fond à l'action. Bien que «maquillée», on reconnaît sa silhouette. Et les scènes de l'affrontement final se déroulent au stade olympique. À souligner, les images en tons de gris apocalyptiques, presque délavés, qui sont en adéquation avec le sujet et contribuent au climat du film.

      Bref, des zombies pour attirer les gars, mais pas trop de scènes sanguinolentes, et une histoire d'amour cute pour les filles. Zombie malgré lui s'adresse aux ados, mais dans le genre, c'est largement supérieur à ce qu'on leur destine habituellement. C'est même intelligent et bien fait.

      Avec une petite morale à la clé: les zombies actuels sont rivés à leurs appareils électroniques et passent à côté des plaisirs simples de la vie...

      * * 1/2
      Zombie malgré lui. Genre : épouvante romantique. Réalisateur : Jonathan Levine. Acteurs: Nicolas Hoult, Teresa Palmer et John Malkovich. Classement : 13 ans et plus. Durée : 1h38.

      On aime : la trame sonore, Montréal en rideau de fond.

      On n'aime pas : le côté fleur bleue, les invraisemblances.

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