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      En DVD

      L' Impossible

      The Impossible

      Résumé

      Le 24 décembre 2006, les Londoniens Maria et Henry débarquent à Kao Lak, en Thaïlande, avec leurs trois enfants. Au lendemain de Noël, alors que la routine des vacances au soleil s'installe, un tsunami dévastateur déferle sur la côte, emportant tout avec lui. Par miracle, Maria et son fils aîné Lucas émergent des flots, celle-ci gravement blessée à la jambe. Mais leurs tentatives pour retrouver Henry et les deux cadets, à travers les débris et les cadavres, se révèlent infructueuses. Emportés plus loin dans les terres par la vague, ceux-ci ont pourtant survécu au cataclysme, et s'accrochent au mince espoir de retrouver Maria et Lucas vivants. Alors qu'une équipe de secours envoie ces derniers dans un hôpital de la région, une autre équipe parachute Henry et ses deux fils dans un camp de fortune, à l'autre extrémité de la province. Le père fera dès lors l'impossible pour réunir sa famille.

      Cote La Presse

      3.5/5

      Votre cote 191 votes

      3.9/5

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      DÉTAILS

      Date de sortie : 2013-01-11

      Classement : 13 ans +

      Pays : Espagne

      Distributeur : Les Films Séville

      Date de sortie en DVD : 2013-04-23

      Genre : Drame

      Durée : 114 min.

      Année : 2012

      Site officiel

      GÉNÉRIQUE

      Réalisation : Juan Antonio Bayona

      Montage : Elena Ruiz

      Scénario : Sergio G. Sanchez

      Photographie : Oscar Faura

      Musique : Fernando Velazquez

      ACTEURS

      Ewan McGregorGeraldine ChaplinNaomi WattsMarta EturaOaklee PendergastTom HollandSamuel Joslin

      Critique

      The Impossible: puissante reconstitution

      Sonia 
      Sonia Sarfati

      Assis sur le bord du siège, yeux écarquillés, main devant la bouche. C'est ainsi que l'on vit - et pas seulement que l'on voit et entend - les 10 minutes au fil desquelles Juan Antonio Bayona reconstitue à l'écran le tsunami du 26 décembre 2004. La représentation qu'en avait fait Clint Eastwood en 2010 au début de The Hereafter, bien que percutante, devient immédiatement obsolète. C'est dire.
      Par la suite, le réalisateur espagnol explore ce qu'il avait si bien traduit à l'écran dans El Orfanato, histoire de fantômes aussi terrifiante que poignante: le lien entre parents et enfants. Ce, sur une partition qui manipule un peu trop les sentiments (le scénario de Sergio G. Sanchez tire toutes les ficelles nécessaires en ce sens) mais d'une indéniable efficacité.
      Inspiré d'une histoire vraie, The Impossible suit une famille anglaise, les Bennet (elle s'appelle Belon et est espagnole dans la réalité), séparée par la catastrophe. Le film raconte les efforts des membres de la famille pour se retrouver après que la lame de fond, qui a fait plus d'un quart de million de victimes, s'est écrasée sur le luxueux complexe hôtelier thaïlandais où ils passaient leurs vacances de Noël.
      Maria (Naomi Watts, excellente comme d'habitude) se trouve au bord de la piscine avec l'aîné de ses trois fils, Lucas (Tom Holland, formidable). Henry (Ewan McGregor, aussi solide qu'à l'accoutumée) joue avec les plus jeunes, sur la plage. Soudain, l'air, le sol, tout semble gronder. Et un mur d'eau de 10 mètres se dresse devant eux.
      Les palmiers arrachés, les voitures emportées, les bâtiments écrasés. Et les corps, fétus de paille tourbillonnant dans l'eau brune. S'écrasant contre les rochers, les arbres, les véhicules transformés en projectiles. Tentant de respirer. Mourant. La scène est aux limites du soutenable. Elle demeurera dans les annales du film catastrophe.
      Le long métrage suit ensuite Maria, gravement blessée, dans ses efforts pour sauver Lucas, qui prendra les choses en mains lorsque l'état de sa mère se détériorera. Et on ne peut qu'adopter la cause de ce garçon grâce à la performance vraiment remarquable de Tom Holland, convaincant dans la terreur comme dans le courage. Puis, retour en arrière pour s'attarder, dans une partie moins forte, à Henry et aux deux plus jeunes, dans leur quête des disparus.
      Oui, certaines scènes jouent à fond de toutes les notes nécessaires pour provoquer (imposer?) les émotions. Oui, le film se concentre sur le destin miraculeux d'une famille alors que des milliers d'autres - en très grande majorité constituées d'habitants des lieux et non de touristes - ont été décimées. Oui, un autre long métrage, une dizaine d'autres longs métrages, pourraient être faits sur le sujet. Mais celui-ci est, en son genre et avec ses choix assumés (Maria Belon est même citée dans le générique parmi les scénaristes: c'est son histoire qu'elle raconte), très réussi.

      L'impossible: un torrent de larmes

      Éric 
      Éric Moreault

      L'impossible s'attarde à l'inimaginable catastrophe qui s'est déroulée le 26 décembre 2004, lorsqu'un tsunami a balayé l'océan Indien et fait plus de 225 000 morts. Juan Antonio Bayona s'est inspiré de l'histoire vraie d'un couple et de leurs trois garçons qui ont survécu à la catastrophe. Si le début recrée avec justesse l'ampleur de la catastrophe, l'excès de mélodrame et d'effets larmoyants vient tout gâcher.

      Car L'impossible n'est pas un film-catastrophe, et c'est très bien ainsi, mais le récit d'une famille qui s'accroche à son instinct de survie et sa volonté de se retrouver tous ensemble. Lorsque la vague de 10 mètres déferle sur leur hôtel, Maria (Naomi Watts) et l'aîné sont séparés de Henry (Ewan McGregor) et des deux plus jeunes. Ils tentent ensuite par tous les moyens de se regrouper.

      Le tsunami est bien sûr montré sous tous les angles. La technologie actuelle permet de recréer avec un réalisme percutant la brutalité sauvage du déferlement. Mais c'est dans le terrifiant fracas sonore et le silence oppressant subséquent que l'expérience s'avère la plus éprouvante. Viennent ensuite les paysages de fin du monde, puis le chaos total, surtout à l'hôpital où se retrouvent Maria, salement amochée, et son fils.

      Si la réalisation de Juan Antonio Bayaona est nerveuse et nous maintient constamment sous tension, le scénario de Sergio G. Sanchez aurait eu besoin d'être resserré. Par exemple, le film nous laisse un très long moment sans nouvelle du père et des enfants. Ce qui s'avère une source de distraction dans le fil du récit, qui insiste lourdement sur les péripéties de la mère et de l'aîné après le déferlement de la vague. Quand on les retrouve finalement, le père évacue le sujet en 30 secondes. Ou bien, autre exemple, quand les membres de la famille dispersée n'arrêtent pas de se croiser à l'hôpital sans se voir: pousse, mais pousse égal.

      Et les autres?

      Car si l'impossible s'est produit, à savoir que le raz-de-marée destructeur a épargné une famille complète dans des circonstances dévastatrices, il fait trop facilement l'impasse sur tous les autres qui ont péri. Bien sûr, on voit des gens qui cherchent sur des listes ou dans les hôpitaux. Ou des cadavres dans des sacs mortuaires de fortune. Mais ces images fugitives ne suffisent pas à rendre hommage à tous ces morts, qui deviennent bien secondaires alors qu'ils sont au coeur de la catastrophe.

      D'autant qu'en dernière partie, Juan Antonio Bayaona insiste en gros plan, 10 fois plutôt qu'une, sur les larmes du père et de la mère, avec force violons. Les retrouvailles sont émouvantes, bien sûr, mais pas besoin de souligner à gros traits. Devant une telle horreur, la retenue aurait été de mise. Remarquez que plusieurs spectateurs, dans la salle, reniflaient très fort.

      Question d'appréciation, sans doute. J'ai eu la gorge nouée à plusieurs moments, mais quand le cinéaste laissait plus de recul à sa caméra. Dans ces moments sans abus de pathos, L'impossible s'avérait profondément touchant.

      Mais, en définitive, ce qui s'avère particulièrement décevant, voire révoltant, dans ce récit, c'est son ethnocentrisme. Il n'y en a que pour les victimes occidentales dont les vacances de rêve ont été gâchées par une catastrophe naturelle. Les autres, on s'en fout...

      **1/2
      L'impossible. Genre : drame. Réalisateur : Juan Antonio Bayona. Acteurs: Ewan McGregor et Naomi Watts. Classement : 13 +. Durée : 1h54.

      On aime : la reconstitution, l'absence de sensationnalisme.

      On n'aime pas : les excès lacrymaux.

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      Commentaires (2)

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      • C'est vrai que la musique agace. Les bruits de la catastrophe et le jeu des acteurs étant suffisamment expressifs, on se serait volontiers passé de cette musique dégoulinante, si vous me permettez l'expression.
        Ceci étant dit, cela n'a pas été suffisant pour gâcher mon visionnement. J'ai embarqué dans cette histoire à cent milles à l'heure. Parce qu'on sait qu'elle est véridique. Parce que j'ai moi-même 3 enfants et que je m'imaginais lutter férocement pour leur survie. Comme cette mère et ce père qui dans la réalité ont eu des décisions difficiles à prendre. Par exemple, le père qui décide de laisser ses deux petits en sécurité relative sur la terre ferme pour partir à la recherche du plus vieux et de sa femme même en sachant la situation désespérée. Finalement, ce fut la bonne décision puisque la providence les a fait se réunir presque miraculeusement. Tout a bien fini pour cette famille. Nous nous sentons heureux pour eux même en sachant que des milliers d'autres n'ont pas eu cette chance. Revenue à la maison, j'ai embrassé mes enfants pendant 2 jours tellement je me sentais comblée de les avoir bien en sécurité près de moi. Finalement ces films qui nous font vivre des drames terribles, peuvent servir aussi à raviver la joie d'être bien en vie près de ceux qu'on aime.

      • Vu en V-F il y a environ 6 semaines.... que de mauvais souvenirs.
        Musique trop appuyée.
        Comportement du père sans jugement.
        Post-syncro et traduction à faire mourrir de rire (des enfants de 6-7 ans qui s'expriment presque comme des adultes)... à moins que les dialogues d'origine ne soient vraiment pourris.
        J'ai plus ri que pleuré...
        Un bon point: les images "catastrophe" presque toujours crédibles
        Bref un film à éviter. Même un mercredi pm à la tété

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