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      Le Prénom

      Le Prénom

      Résumé

      Ce soir, Elizabeth, enseignante dans un lycée parisien, reçoit à souper son frère Vincent, riche agent immobilier, et Claude, un ami d'enfance devenu tromboniste de concert. Profitant du retard d'Anna, son épouse enceinte, Vincent fait une blague de mauvais goût sur le prénom du bébé à naître, histoire de taquiner Pierre, son sentencieux beau-frère, professeur de littérature à la Sorbonne. À l'arrivée d'Anna, le malaise s'est installé et les esprits s'échauffent. La table est mise pour un cruel jeu de la vérité, duquel émanent de troublantes révélations.

      Cote La Presse

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      DÉTAILS

      Date de sortie : 2012-11-16

      Classement : Général

      Pays : France

      Distributeur : Les Films Séville

      Date de sortie en DVD : 2013-02-19

      Genre : Comédie

      Durée : 109 min.

      Année : 2012

      Site officiel: n.d.

      GÉNÉRIQUE

      Réalisation : Alexandre De La Patellière,Matthieu Delaporte

      Montage : Celia Lafitedupont

      Scénario : Matthieu Delaporte,Alexandre De La Patellière

      Photographie : David Ungaro

      Musique : Jérôme Rebotier

      D'après la pièce de : Matthieu Delaporte,Alexandre De La Patellière

      ACTEURS

      Charles BerlingPatrick BruelValérie BenguiguiFrançoise FabianGuillaume De TonquedecJudith El Zein

      Critique

      Le prénom : comédie illégitime

      Luc 
      Luc Boulanger

      La pièce, ici comme à Paris, a connu un tel succès qu'on avait bien hâte de voir ce que les auteurs devenus réalisateurs en ont fait au cinéma. Hélas, trois fois hélas, Le prénom est une piètre adaptation; un film poussif et sans inspiration, calqué sur la production théâtrale et qui s'étire sur près de deux heures.

      Contrairement à des cinéastes chevronnés - tels Roman Polanski (Carnage) ou Louis Malle (Vanya on 42nd Street) qui savent insuffler une énergie cinématographique à un huis clos théâtral, les auteurs du Prénom ont réalisé du théâtre filmé sans faire confiance aux images. Celles-ci ne font que souligner ce que les mots disent à chaque plan. Assez laborieux.

      Après une longue et inutile présentation avec voix hors champ de chacun des personnages, l'histoire s'amorce dans l'appartement du couple d'enseignants parisiens qui reçoit ses proches à souper. Certes, il faut respecter l'unité de temps de l'oeuvre - c'est l'histoire d'un repas amical qui dérape en dispute autour du choix d'un prénom pour le futur garçon de Vincent (Patrick Bruel, qui reprend son rôle créé à la scène). Certes, les dialogues et la vérité du jeu sont plus importants ici que l'esthétique cinématographique. Encore faut-il savoir par quel moyen on raconte une histoire...

      Les auteurs ont surfé sur leur succès au théâtre pour pondre cette comédie banale qui a quand même fait plus de 3 300 000 entrées en France. Le fait de compter sur de bonnes pointures sur le plan des acteurs (Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling et Guillaume de Tonquédec, très à l'aise avec sa partition) n'a sans doute pas nui au box-office.

      Finalement, le film a le mérite de nous montrer, par comparaison, l'excellent travail d'adaptation de Maryse Warda et Serge Denoncourt avec la production québécoise du Prénom. Si on se tapait sur les cuisses en voyant la pièce, on s'ennuie terriblement devant le film.

      * *
      Le prénom. Comédie d'Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte. Avec Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling, Judith El Zein, Guillaume Le Tonquédec. 1h49.

      Le prénom: au nom du rire

      Normand 
      Normand Provencher

      Envie d'une bonne comédie pour surmonter la morosité de novembre? Le prénom est l'antidote idéal. Rires garantis avec cette adaptation de la pièce à succès d'Alexandre de La Patellière et de Matthieu Delaporte, qui débarque sur nos écrans après avoir fait courir plus de 3,3 millions de spectateurs en France. Certainement l'une des meilleures comédies françaises depuis le mémorable Dîner de cons.

      Au coeur de l'intrigue, le choix d'un prénom inusité pour un enfant à naître. En débarquant un bon soir chez sa soeur (Valérie Benguigui), Vincent (Patrick Bruel) ne croyait jamais que cette discussion en apparence anodine (mais pas dépourvue de malice) allait virer à la foire d'empoigne.

      Son beau-frère et ami depuis toujours, Pierre (Charles Berling), n'ose imaginer qu'on puisse baptiser son enfant d'un tel prénom (dont on vous laisse la surprise), prenant à témoin leur vieil et toujours aimable ami suisse (Guillaume De Tonquédec).

      Les choses n'iront guère mieux avec l'entrée en scène de la future maman (Judith El Zein), dont une remarque assassine à l'égard de ses hôtes jettera de l'huile sur le feu. Coups bas, vacheries, non-dits refoulés qui explosent sous l'effet de la frustration, le salon de ces «bobos» parisiens se transformera en véritable champ de bataille, où personne ne sera épargné.

      On rit beaucoup (parfois un peu jaune) à ce que les uns et les autres se balancent par la tête. Quand ce n'est pas l'un qui passe à la casserole, c'est l'autre. Des secrets longtemps enfouis éclatent. Des frustrations qui dormaient sous le vernis des apparences et de la rectitude politique explosent au grand jour.

      Les dommages collatéraux seront importants, mais pas assez pour éviter une bienfaitrice réconciliation au nom de la famille et de l'amitié, happy end oblige. À l'issue de cette soirée rocambolesque, lorsque Patrick Bruel lance, découragé, qu'il a «juste voulu faire une blague...», on se dit qu'il existe des blagues plus anodines que d'autres...

      L'adaptation d'une pièce au grand écran est toujours un exercice périlleux. À l'image de Carnage de Roman Polanski (autre impitoyable séance de règlements de comptes, mais entre inconnus celle-là), Le prénom doit composer avec le piège du théâtre filmé. Impossible d'y échapper. Sauf que La Patellière et Delaporte réussissent à insuffler un peu d'oxygène, dans une ouverture où les protagonistes sont présentés à tour de rôle, à la façon Amélie Poulain.

      Mais le plaisir réside d'abord et avant tout dans les répliques assassines et la symbiose entre les comédiens, tous excellents. Les cinq acteurs qui ont joué la pièce sur les planches - à l'exception de Charles Berling, qui remplace Jean-Michel Dupuis - sont de retour devant la caméra, d'où cette agréable sensation de connivence.

      (À noter que la projection du Prénom est précédée de Chef de meute, de la jeune réalisatrice québécoise Chloé Robichaud, finaliste à la Palme d'or du meilleur court métrage au Festival de Cannes.)

      * * * *
      Le prénom. Genre : comédie dramatique. Réalisateurs : Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte. Acteurs : Charles Berling, Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Guillaume De Tonquédec, Judith El Zein et Françoise Fabian. Classement : général. Durée : 1h49.

      On aime : les répliques acides et savoureuses, la symbiose entre les comédiens tous excellents, l'introduction à la Amélie Poulain.

      On n'aime pas : un huis clos qui sent le théâtre filmé.

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      Commentaires (7)

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      • Je suis vraiment pas d'accord avec votre critique. Le Prénom passe très bien de la scène à l'écran. , autant que Carnage ou encore Dîner de cons. Un film sympathique , bien joué et intelligent. Je ne me suis pas ennuyée un instant, et selon ce que j'ai vu dans la salle, les autres spectateurs non plus.

      • d'abord j'inviterais les gens à regarder la critique de Marc-André Lussier au lieu de lire celle-ci. Celle de Mr. Lussier est bien plus à propos et mise plus juste.
        Secondement, je suis vraiment pas en accord avec votre critique. J'ai été agréablement surpris par le film. Des dialogues brillants ! Livrés par des acteurs solides et en contrôles.
        2 étoiles est bien trop sévère.
        J'ai peut-être pas ris a m'en rouler par terre, mais j'ai eu grand plaisir, durant 1h40.

      • Faut croire que nous n'aimons pas le même genre d'humour car moi j'ai adoré ce film. Quelques longueurs mais qui n'enlèvent en rien le ton et l'humour décapant.
        Dommage que votre critique risque de faire fuir les gens qui veulent se payer un bon film sans prétention autre que de faire rire.

      • Vous êtes un peu dans les patates. Pas parfait, un peu long mais franchement divertissant.

      • Votre cote est trop sévère pour ce film. Sans être le film du siècle, il mérite quand même mieux que 2 étoiles. Le texte est intelligent et la performance des acteurs est très correcte. Ce film est très divertissant.

      • Critique qui témoigne d'un immense manque de connaissance de l'art cinématographique français. De fait, ce type de cinéma, on aime ou on n'aime pas. C'est cette deuxième option que laisse paraître la critique. Par contre d'autres faits témoignent d'un autre point de vue : une salle de spectateurs hilares, une interprétation impressionnante de chacun des rôles, un film qui passe malheureusement trop vite, voici ce que d'autres, non critiques et non journalistes ont pu dire à la sortie de l'une des salles quasi bondées du Cinéma Quartier Latin.

      • "Si on se tapait sur les cuisses en voyant la pièce, on s'ennuie terriblement devant le film."
        ------------------------------------------
        À la représentation où j'étais, toute la salle riait pendant le film récoltant même quelques applaudissements à la fin.
        Preuve que la subjectivité des critiques vaut ce qu'elle vaut, pas grand chose...

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