Geneviève Sabourin libérée

Geneviève Sabourin... (Photo Reuters)

Agrandir

Geneviève Sabourin

Photo Reuters

Partager

Agence France-Presse

La comédienne québécoise Geneviève Sabourin a été libérée mercredi à New York après 24 heures de garde à vue, et s'est immédiatement remise à parler à la presse et à tweeter sur son différend avec l'acteur américain Alec Baldwin qui l'accuse de harcèlement.

Son nouvel avocat, Rick Pasacreta, a plaidé pendant dix minutes auprès du juge pour obtenir sa libération sans caution, alors que le procureur avait demandé une caution de 5.000 dollars, a expliqué l'avocat à l'AFP.

Mme Sabourin, 40 ans, qui faisait déjà l'objet de cinq chefs d'inculpation dont harcèlement et filature, s'en est vu rajouter un sixième, pour avoir envoyé en novembre six tweets qui renvoyaient sur les comptes d'Alec Baldwin et de sa femme Hilaria, en violation, selon le procureur, d'un ordre de protection lui interdisant tout contact avec le couple.

Cet ordre de protection a été prolongé jusqu'au 19 décembre, date à laquelle Mme Sabourin doit à nouveau comparaître à New York.

Après l'audience, elle a de nouveau dénoncé «l'injustice», dont elle estime être victime. «J'étais en cellule, j'ai fait une crise d'asthme (...), on m'a refusé mes médicaments (...), j'ai dormi sur un sol glacé», a-t-elle déclaré.

Mais cela ne l'a pas empêché de se remettre à tweeter. Elle a dénoncé un procureur «qui s'acharne contre moi. Il n'y avait pas de raison de m'arrêter et donc j'ai été relâchée sans caution», a-t-elle écrit, avant d'ajouter dans un autre tweet «je n'ai jamais brisé l'ordre de protection contre M. Baldwin, jamais ! Donc ils n'ont pas mis de caution, mais c('est) malgré tout abusif».

Cette comédienne à la carrière limitée avait été arrêtée pour la première fois le 8 avril dernier, trois jours après être allée sonner chez Baldwin, vedette du feuilleton «30 Rock», à Manhattan.

Elle lui aurait également envoyé de très nombreux courriels.

À l'AFP, elle a expliqué que sa démarche était «légitime» car elle avait «maintenu plusieurs mois avec Alec Baldwin une relation romantique. Nous avions eu des rapports sexuels», a-t-elle expliqué. «Et comme il semblait fréquenter de façon très sérieuse quelqu'un d'autre, je suis venue non annoncée à sa porte, pour avoir sa version des faits et comprendre ce qui se passait».

Elle avait rencontré Alec Baldwin en 2002 sur un tournage et l'avait revue en 2010, selon lui pour un dîner.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires : Arts

Tous les plus populaires de la section Arts
sur Lapresse.ca
»

publicité

la boite:1600147:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer