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Alberta: les artistes du burlesque pourront montrer leurs seins

L'artiste burlesque Magenta Haze en spectacle au Wiggle... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)

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L'artiste burlesque Magenta Haze en spectacle au Wiggle Room.

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

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La Presse Canadienne
Calgary

Les artistes féminines du burlesque en Alberta célèbrent le changement de règlement qui leur permet maintenant de se dénuder entièrement les seins sur scène, sans avoir la crainte d'être mis à l'amende.

Cette semaine, la Commission provinciale de l'alcool et des jeux a retiré de sa définition de la nudité le fait d'avoir les seins découverts.

Jusqu'à présent, les artistes du burlesque ne pouvaient pas se dévoiler le haut du corps, cela était uniquement permis dans les bars de danseuses nues.

Toutefois, cette restriction concernait seulement les femmes puisque les hommes pouvaient avoir la poitrine complètement libre durant les spectacles.

Les artistes du burlesque trouvaient cela injuste. Ils ont traversé une bataille de six ans pour l'égalité en avançant qu'il s'agissait d'un droit humain.

Le nouveau règlement stipule que les danseuses peuvent danser les seins nus avec des accessoires et aborder les clients pour des pourboires tant qu'elles ont les organes génitaux cachés par au moins un string.

Plusieurs artistes ont défendu le fait que le burlesque était différent de l'effeuillage. Il s'agit d'une tradition théâtrale datant de l'époque victorienne, il y a 150 ans.

«C'est une sorte de terrain de jeux pour adultes qui fait parler, qui leur permet de se divertir et de se moquer du sexe, tout en même temps», a dit la danseuse Raven Virginia.

Le problème était que les règles régissant le divertissement semblaient également provenir de l'époque victorienne.

«Votre mamelon devait être couvert, ainsi que le côté et le dessous du sein», a expliqué la danseuse Holly Von Sinn.

Les artistes ne pouvaient pas interagir avec les clients, le personnel ou même entre eux, a expliqué Raven Virginia. Elle a ajouté que les danseuses craignaient constamment «qu'il y ait un incident avec leur costume et qu'elles soient alors obligées de payer une amende».

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