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Johnny Hallyday nie les accusations de viol de son ex-épouse

Adeline Blondieau et Johnny Hallyday en 1992.... (PHOTO FOURNIE PAR WIKIPÉDIA)

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Adeline Blondieau et Johnny Hallyday en 1992.

PHOTO FOURNIE PAR WIKIPÉDIA

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Agence France-Presse
Paris

La star de la chanson française Johnny Hallyday a contesté mercredi par la voix de son avocat les accusation de viol «sans fondement» portées par son ex-épouse Adeline Blondieau mardi lors d'un procès en diffamation.

Mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, Adeline Blondieau, qui poursuivait la star pour des passages la concernant d'une biographie de Johnny Hallyday, a accusé le chanteur de l'avoir «violée» lorsqu'elle était adolescente.

Dans un communiqué, l'avocat de Johnny Hallyday, Me Ardavan Amir-Aslani a nié «vigoureusement les allégations sans fondement prononcées» par Adeline Blondieau.

Celle-ci «est coutumière de propos malveillants et répétitifs prononcés à l'encontre de mon client qui ne commentera pas ses nouvelles déclarations calomnieuses et  grossières», a déclaré l'avocat dans ce communiqué.

Johnny Hallyday «se réserve le droit de prendre les mesures propres à la sauvegarde de ses droits au regard des propos tenus par Madame Adeline Blondieau lors de cette audience ainsi que de toute reprise de ces derniers par voie de presse».

Les faits dénoncés par Adeline Blondieau ne peuvent a priori pas donner lieu à des poursuites, car ils sont trop anciens et donc prescrits. Et les propos qu'elle a tenus devant le tribunal ne peuvent pas faire l'objet d'éventuelles poursuites en diffamation de la part du chanteur car ils ont été tenus en audience et bénéficient d'une immunité.

La comédienne de la série télévisée française Sous le soleil a lancé cette révélation devant le tribunal qui examinait sa plainte en diffamation contre Johnny Hallyday et l'écrivain Amanda Sthers, co-auteurs du livre Dans mes yeux, paru en février 2013, et les éditions Plon.

Le tribunal correctionnel examinait un passage de l'ouvrage dans lequel Johnny Hallyday affirmait qu'à une époque où le chanteur habitait chez son père, celle-ci «débarquait chaque nuit pour jouer avec le feu que j'étais». «Une réécriture de l'histoire qui lui était intolérable», ont déclaré mercredi ses avocats, Alexandre Blondieau et Basile Ader, dans un communiqué.

«Adeline Blondieau a eu le courage, en réponse aux questions du tribunal de dire la vérité, dans une enceinte judiciaire exclusivement, sans animosité, ni recherche de senationnel», ont-ils ajouté

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