David Portelance: saveurs roots ***

Un abri contre le vent de David Portelance... (Image fournie par La Tribu)

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Un abri contre le vent de David Portelance

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La PresseJosée Lapointe 3/5

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Josée Lapointe

Sur son deuxième disque, David Portelance assume complètement son affection pour le bluegrass, le blues et le country du sud des États-Unis.

Dans Un abri contre le vent, celui qui a écrit la chanson Au commencement du monde pour Fred Pellerin en 2009 parle de coeurs brisés et de grands espaces, de petits gestes du quotidien et de route à suivre.

Le tout dans un enrobage roots constitué d'harmonica, de banjo et d'orgue Hammond B3, allant de la valse country (Ton nom) au choeur gospel (Oh Marie).

Parmi les belles surprises, Irène, adaptation d'une pièce de Leadbelly, et surtout Café noir, inspirée par la «negro prison song» No Sugar in My Coffee.

Mais aux côtés de chansons très réussies et épurées comme J'avais pas vu son coeur et la pièce titre, on retrouve des éléments beaucoup plus faibles - Méchant pétard (sans commentaire) et Toi et moi, ode à l'amitié beaucoup trop longue et lancinante pour être touchante.

L'ensemble, s'il est authentique, respectueux (trop?) du genre et réalisé avec soin (entre autres par David Portelance et Louis-Jean Cormier), manque peut-être un peu de relief, mais pas d'âme. 

* * *

Chanson. David Portelance. Un abri contre le vent. La Tribu.




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