Ray Davies: un plaisir qui s'étiole ***

Americana, de Ray Davies... (image fournie par Sony Music)

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Americana, de Ray Davies

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La PresseAlain De Repentigny 3/5

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Ray Davies a sa place au panthéon du rock aussi bien pour son rôle de pionnier du rock de garage avec les Kinks que pour son rare talent de chroniqueur en chanson d'une certaine Angleterre.

Le voici qui, quatre ans après son livre du même nom, raconte dans l'album Americana sa relation avec son pays d'adoption, dont il rêvait quand il était ti-cul et qu'il allait envahir avec des hordes de rock stars venues de la fière Albion.

C'est le «bullshit millionaire» de la chanson The Deal qui a déjà cru vivre le rêve américain sans trop savoir ce que ça signifiait vraiment.

Ray Davies est un auteur-compositeur de premier plan, et il y a dans cet album des chansons accrocheuses - des pastiches peut-être, mais très réussis - et d'autres moins convaincantes qui tiennent davantage de l'exercice de style.

Malheureusement, le plaisir réel du début s'étiole au fil des 59 minutes que dure ce disque.

* * *

ROCK. Americana. Ray Davies. Legacy Recordings/ Sony Music.




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