The Far Field: maîtrise du genre ***

Le 3 mars 2014, de passage à l'émission de David Letterman afin de promouvoir... (image fournie par 4AD)

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La PressePhilippe Beauchemin 3/5

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Le 3 mars 2014, de passage à l'émission de David Letterman afin de promouvoir leur quatrième album, le charismatique chanteur de Future Islands, Samuel Herring, donne une performance d'une grande intensité.

La vidéo de cette prestation devient virale. Le bassin de fans grossit rapidement, tout comme la notoriété du trio de Baltimore qui gagne en importance de spectacle en spectacle, là où sa musique théâtrale déploie toute sa prestance.

Un succès bien mérité pour un groupe formé une dizaine d'années plus tôt et qui demeurait, jusqu'à ce soir-là, peu connu du grand public. Trois années ont passé, et Future Islands propose aujourd'hui son cinquième album. Inutile de dire que les attentes sont grandes.

Verdict ? The Far Field, réalisé par John Congleton (St. Vincent, Clap Your Hands Say Yeah, The Walkmen) se veut un album mature, où les surprises sont peu nombreuses... mais cela n'est pas nécessairement un défaut. La voix unique de Herring (pensez à celle d'Elton John, mais vitaminée !) demeure la pierre angulaire de l'offre, alors que les synthétiseurs (et la batterie électrique, une nouveauté) de Gerrit Welmers dessinent l'arrière-plan sonore.

La ligne musicale est encore tracée par la magnifique sonorité sortie de la basse de William Cashion. Oui, les trois gars connaissent la recette de la pop-synthé et s'appliquent encore ici à bien la reproduire, pour le plaisir de leurs admirateurs, toujours plus nombreux.

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SYNTH-POP

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Future Islands

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