Braids: tressé serré ***1/2

La PresseAlain Brunet 3/5

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En 2011, Braids a connu un départ canon avec l'album Native Speaker, pour ensuite alléger sa pop expérimentale en 2013 avec l'opus Flourish//Perish.

En 2015, le trio évolue dans les mêmes zones indietronica et dreampop. Deep in the Iris n'a peut-être plus le profil exploratoire qu'on a déjà prêté à Braids. Or, cette fois, le groupe peut compter sur le soutien de Damian Taylor, Montréalais d'adoption qui s'est rendu célèbre pour ses multiples collaborations avec Björk, The Prodigy, UNKLE et autres Austra.

Que coréalise-t-il au juste avec ce trio d'ici (originaire de Calgary) constitué de Raphaelle Standell-Preston (aussi chanteuse de Blue Hawaii), Austin Tuffs et Taylor Smith?

Semble-t-il qu'il se soit surtout impliqué dans les étapes finales et le mixage de ces chansons tressées serré, à la fois pop et engagées (au féminin), enrobées de sons et de beats électroniques variés, de piano, synthés, cordes électriques et percussions actionnés par des êtres humains.

Les environnements sonores y sont bellement aménagés sans s'avérer exceptionnels. Mais peut-être s'agit-il d'un opus dont le plaisir croît au fil des écoutes...

* * * 1/2

INDIETRONICA, DREAM POP. Braids. Deep in the Iris. Arbutus.

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