The Decemberists : plume personnelle ***1/2

La PresseCHARLES-ÉRIC BLAIS-POULIN 3/5

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The Decemberists, c'est d'abord Colin Meloy, cette voix impassible qui parle et s'étire autant qu'elle chante.

Sur le joliment nommé What a Terrible World, What a Beautiful World, le quintette de Portland ne dévie pas de son répertoire folk-rock, mais pérennise cette propension pop qui rappelle les efficaces July, July! ou encore O Velancia! Quelques solos d'harmonica mélancoliques, des choeurs qui dialoguent et des cordes signatures bonifient les 14 pièces, où la plume est plus personnelle que jamais.

À preuve, la touchante 17-12-17, qui fait écho à l'allocution du président Obama à la suite de la tuerie de Sandy Hook, et sur laquelle la multi-instrumentiste Jenny Conlee pose sa voix à fleur de peau. Le hiatus de quatre ans après The King is Dead n'aura tué ni l'essence ni la pertinence du groupe, qui reprend musicalement une formule confortable et générique. Un disque plutôt plat à défaut d'être plate.

À écouter: Calvary Captain

FOLK-ROCK

The Decemberists

What a Terrible World, What a Beautiful World

Capitol Records

***1/2

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