Da Cruz: raclette... brésilienne ****

La PresseAlain Brunet 4/5

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Mariana Da Cruz chantait la bossa-nova dans un club de Lisbonne lorsqu'elle fit la rencontre du réalisateur et bidouilleur électro-industriel Ane H, du guitariste Oliver Husmann et du percussionniste Pit Lee. Terminé la bossa; la chanteuse de São Paulo plongeait alors dans un tout autre bouillon de culture.

Avec ses collègues suisses, elle intègre des éléments de musica popular brasileira, particulièrement la samba funk. Sauf l'expression lusophone, le reste de cette approche tous azimuts n'a rien à voir avec le Brésil a priori: Da Cruz touche la new wave, le synth punk, le kuduro (électro de l'Angola), la rumba rock, le reggae, le disco et plus encore.

Quatre albums témoignent de cette mixtion, dont le très généreux Disco E Progresso, conçu en deux volets: le «bright» est léger, disco funk ou même reggae dancehall; le «dark» est plus recherché, plus profond, effectivement plus sombre.

Raclette... brésilienne!

À écouter: Aonde Vai

* * * *

ROCK SHOEGAZE. A Sunny Day in Glasgow, Sea When Absent, Lefse Records.




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