David Giguère : un deuxième plus dépouillé ***1/2

La PresseCHARLES-ÉRIC BLAIS-POULIN 3/5

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« Prenons ce bateau, faisons des enfants » : l'album s'ouvre ainsi (sur Tuons nos enfants), mais, sans tarder, c'est La noyade ou La honte qui guette.

Contrairement à certains porte-étendards de la pop « intelligente », David Giguère ne se prend pas pour un poète, mais assume pleinement son rôle d'auteur-compositeur. Casablanca raconte, en 13 chapitres, la tranquille mise à mort d'un amour impossible.

Comme c'était le cas pour son premier effort, Hisser haut, l'album s'inscrit dans une certaine tendance électro-pop, mais les arrangements sont plus dépouillés et font la part belle à la voix plaintive du chanteur-comédien (et, en filigrane, à celle de la choriste Camille Poliquin). À la réalisation, Jonathan Dauphinais enrobe avec finesse les mélodies mélancoliques de Giguère.

À écouter : La noyade (Mami Wata)

POP FRANCO

David Giguère

Casablanca

Audiogram

***1/2




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