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Nouvelle édition du Guide de mise en marché de la musique québécoise francophone

La directrice générale de l'ADISQ, Solange Drouin.... (PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE)

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La directrice générale de l'ADISQ, Solange Drouin.

PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE

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L'Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR) et l'ADISQ ont publié une nouvelle édition du Guide de mise en marché de la musique québécoise francophone.

On y retrouve des informations et des statistiques sur les habitudes de consommation de la musique francophone au Québec. Alors que la version précédente était destinée en priorité aux professionnels de l'industrie de la musique, la nouvelle édition du guide peut être consultée par le grand public.

Méthode et objectif

Né en 2013, le Guide de mise en marché de la musique québécoise francophone se basait sur une étude menée auprès de la population québécoise à l'été 2012. Un nouveau sondage a été réalisé en juin 2015 auprès de 3000 Québécois, ce qui permet de tracer l'évolution des habitudes de consommation de la musique avec l'arrivée des services d'écoute en continu (streaming), soit les Songza, Spotify, Deezer, Rdio, Stingray, etc.

Le Guide permet de dégager des statistiques et des tendances selon le profil, les groupes d'âge et la région de résidence de la population. Qu'est-ce qui influence la musique qu'il consomme? Quel est le budget de spectacles francophones québécois?

L'objectif: aider les entreprises culturelles et les artistes dans l'élaboration de leurs stratégies de marketing «pour mieux cibler les consommateurs de musique, capter leur attention et occuper judicieusement l'espace publicitaire pour les rejoindre».

C'est là le vrai «nerf de la guerre», selon Solange Drouin, directrice générale et vice-présidente aux Affaires publiques de l'ADISQ. Pour elle, la mise en valeur de la musique est un défi central.

Faits saillants

«Depuis 2012, l'intérêt des Québécois pour la musique québécoise francophone en général a augmenté de 58 % à 67 %. Même si les réseaux sociaux et différents médias en ligne continuent de gagner du terrain quand il s'agit de s'informer en général, ce sont les médias traditionnels, télévision (80 %) et radio (65 %) en tête, qui continuent d'être consultés en premier lieu par la majorité.»

Plus de 65 % de la musique que les 13 à 17 ans achètent est en format numérique, contre environ 25 % chez les 45 à 64 ans.

Seulement 29 % de la musique que les 13 à 17 ans écoutent est québécoise, contre 59 % chez les 65 ans et plus.

Les Québécois demeurent particulièrement nombreux à écouter la radio (87 %). Les albums physiques et les fichiers musicaux (57 %) ainsi que l'internet (50 %) prennent la 2e et la 3e position des supports utilisés.

Plus des trois quarts des gens écoutant de la musique québécoise francophone sur l'internet mentionnent avoir utilisé YouTube à cet effet. Pour 62 % de ces auditeurs, il s'agit même du service utilisé le plus souvent.

Après YouTube, les plateformes web favorites des internautes écoutant de la musique québécoise francophone sont les sites internet des radios conventionnelles.

Près de 30 % de ceux écoutant de la musique québécoise francophone sur l'internet mentionnent utiliser les services d'écoute de musique en continu. Avant le lancement d'Apple Music, les trois services les plus populaires étaient Spotify (24 %), Google Play (22 %) et Songza (13 %).

Les 18 à 24 ans ont dépensé en moyenne 49 $ au cours de la dernière année pour assister à un spectacle de musique francophone québécoise, contre 145 $ chez les 45-54 ans.

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