Francouvertes: une cuvée éclatée

Keith Kouna et Fanny Bloom sont les porte-parole... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

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Keith Kouna et Fanny Bloom sont les porte-parole de la 20e édition des Francouvertes.

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Coyote Records, florissant label de Karim Ouellet et Antoine Corriveau, annonçait hier la sortie du premier album de Julie Blanche. Un an plus tôt, les Francouvertes dévoilait que l'auteure-compositrice-interprète allait participer au concours, où elle s'est faufilée jusqu'à la grande finale.

Voilà un exemple, parmi tant d'autres, qui illustre à quel point les Francouvertes - qui fêteront leur 20e anniversaire l'an prochain - représentent un tremplin majeur pour la relève musicale du Québec.

Hier soir, on dévoilait au Lion D'or les noms des 21 artistes et groupes qui prendront part aux préliminaires du concours-vitrine qui a mis sous les projecteurs beaucoup de musiciens aux carrières enviables: Bernard Adamus, Les Cowboys Fringants, Karim Ouellet, les Soeurs Boulay, Karkwa ou encore les Dead Obies.

Gagnant de l'an dernier, Philippe Brach a interprété quelques pièces, dont deux petites dernières. La porte-parole Fanny Bloom a dû filer rapidement car elle montait sur la scène du théâtre La Licorne dans la pièce Constellations.

Son co-porte-parole Keith Kouna a fait la finale des Francouvertes en 2003, au sein du groupe Les Goules. «Cela nous avait donné confiance, un élan, de la crédibilité», a raconté à La Presse celui qui s'est beaucoup produit en France dans la dernière année.

En parcourant les pages Bandcamp des préfinalistes annoncés hier, on constate, par rapport aux dernières années, une diversité musicale plus éclatée et plus pop. YOKOFEU dit emprunter «au psychédélique, au post-punk, au krautrock et à la pop pour échafauder son propre son». Beat Sexü danse plutôt sur des airs électro-disco-funk, alors que Les Guerres D'l'Amour, Eugène et le cheval et Oli Laroche façonnent, chacun à sa façon, un univers folk-rock psychédélique.

C-Antoine Gosselin, du groupe Harvest Breed, tente sa chance en solo. À surveiller: les pièces langoureuses de Rosie Valland, l'électro-folk de Jean-François Malo, le rock fifties de Cherry Chérie et le rock sombre de PONI.

Le folk compte également plusieurs représentants sous plusieurs inclinaisons (blues, country, décalé), dont The Urban Indians, Mathieu Bérubé, Émile Bilodeau, Nicole et Dylan Perron&Élixir de Gumbo. Citons aussi le rock de bar de Samuele, le rap de Rymz et les noms de Marijosée, Deslandes, Anatole, et Chandail de loup.

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