La liste plus ultra de Vincent Marissal

Voici les choix culturels hebdomadaires de Vincent Marissal. (Photo La Presse Canadienne)

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Voici les choix culturels hebdomadaires de Vincent Marissal.

Musique: Stromae

Quelque part en Belgique, un savant fou a créé un nouveau chanteur avec de l'ADN de Jacques Brel et de MC Solaar assemblé et mixé dans du dance-électro-house. Voici Stromae! Une voix forte, des textes souvent percutants, parfois grinçants, jamais banals. Ça nous sort de notre petite zone de confort, même si c'est parfois très pop. Son deuxième album, Racine carrée, est à la fois décoiffant, surprenant, touchant et inclassable.

Théâtre: Dominion

Faire une pièce de théâtre sur la création politique du Canada, au Québec et en français, c'est plutôt audacieux parce que, disons-le franchement, ce n'est pas le sujet le plus sexy en ville! Mélange éclaté de caricatures d'époque, de tableaux et de faits historiques, mais aussi de clins d'oeil sarcastiques, Dominion n'a rien à voir avec la petite histoire du Canada sage et ennuyeuse de nos manuels d'histoire. À l'Espace libre.

Cinéma: Liberace

Le film en soi est plutôt moyen, le scénario est prévisible et linéaire, la mise en scène très convenue, mais juste pour voir le retour de Michael Douglas au cinéma en Liberace, ça vaut la peine! Michael Douglas en homosexuel exubérant à paillettes, chaud lapin porté vers les jeunes hommes, c'est spectaculaire. Deux pour un: vous aurez aussi droit à Matt Damon, en mignon de Liberace. À Super Écran dès demain.

Cinéma: Parkland

Faire un film sur l'assassinat de JFK, c'est un peu comme faire un film sur le naufrage du Titanic: on connaît l'histoire, le début et la fin, les protagonistes et le choc durable causé par l'événement. Avec un angle, un rythme, un nouveau regard, on peut toutefois faire un film touchant. Dans Parkland, Peter Lindesman arrive, même 50 ans après la mort de JFK, à nous troubler avec son récit des 72 heures suivant le drame de novembre 1963.

Livre: Le quatrième mur

J'avais reçu son précédent roman, Retour à Kyllibegs, comme un coup de poing dans le plexus solaire et, encore une fois, avec Le quatrième mur, j'éprouve la même sensation. Grand romancier que ce Chalandon qui, après nous avoir entraînés dans les méandres sombres de l'IRA, nous conduit cette fois dans le Liban en guerre. Avec la même lucidité froide et tranchante. Ça fait mal, mais c'est nécessaire.

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