La Presse remporte huit prix de journalisme

Ivanoh Demers a remporté le prix dans la... (Photo Ivanoh Demers, archives La Presse)

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Ivanoh Demers a remporté le prix dans la catégorie Nouvelles avec cette photo de Guy Turcotte.

Photo Ivanoh Demers, archives La Presse

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Les photographes de La Presse se sont distingués par l'excellence de leur travail en raflant tous les prix Antoine-Desilets, décernés aux artisans des meilleurs clichés journalistiques, samedi soir au congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). Les journalistes de La Presse Annabelle Blais et Gabrielle Duchaine se sont également partagé un prix Judith-Jasmin, tandis que Radio-Canada a été récompensée dans cinq catégories.

Nommés à quinze reprises, six photographes de La Presse ont été lauréats dans les sept catégories des prix Antoine-Desilets. Récompensé deux fois, Édouard Plante-Fréchette a d'abord obtenu le prix dans la catégorie Arts et spectacles pour une photo montrant à l'oeuvre deux danseurs d'une pièce de théâtre. Il a ensuite remporté le prix dans la catégorie Photoreportage pour des clichés sur la dévitalisation dans les régions du Québec.

Dans la catégorie Nouvelles, son collègue Ivanoh Demers a obtenu le «coup de coeur» d'Antoine Désilets lui-même grâce à sa photo saisissante de Guy Turcotte, fixant l'objectif, derrière une porte vitrée du palais de justice de Saint-Jérôme. Dans la catégorie Enjeu contemporain, Olivier Pontbriand a été primé pour son cliché aérien des sables bitumineux albertains de Fort McMurray, en Alberta, tandis que son collègue Marco Campanozzi a été récompensé pour son portrait de la chanteuse québécoise Klô Pelgag.

Martin Tremblay a enlevé le prix dans la catégorie Vie quotidienne pour sa photo d'une famille de Saint-Joseph-de-Sorel, le village le plus pollué du Québec. Finalement, Olivier Jean a gagné dans la catégorie Sports pour son cliché d'un porteur de ballon des Alouettes de Montréal en pleine course.

Un reportage sur la mort d'un bambin happé mortellement par une voiture de police banalisée a permis aux journalistes Annabelle Blais et Gabrielle Duchaine d'obtenir le prix Judith-Jasmin dans la catégorie Nouvelles - Médias nationaux. « L'impact social de cette nouvelle est indéniable, puisque la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales de ne pas poursuivre le policier en faute a été infirmée, notamment à la suite de pressions politiques. [...] Il fallait de la pugnacité pour se battre contre le système de cette façon. Le travail de terrain pour retrouver un témoin a été rigoureux et efficace», a déclaré le jury. Les prix Judith-Jasmin récompensent les meilleurs articles et reportages des journalistes québécois.

Leurs collègues de La Presse, nommés dans quatre autres catégories, repartent toutefois les mains vides. Les journalistes de Radio-Canada ont raflé cinq des neuf prix décernés samedi, dont ceux des catégories Entrevue, Enquête, Journalisme de service et Multimédia. Michel Lacombe, Robert Lamarche et Sylvie Meloche, de Radio-Canada, se sont vus décerner le prestigieux Grand prix Judith-Jasmin pour la dernière entrevue de Jacques Parizeau. Les quotidiens The Globe And Mail, La Tribune et Le Devoir se partagent les trois autres prix.

L'ex-journaliste de Radio-Canada et première Québécoise correspondante à Ottawa, Madeleine Poulin, a reçu samedi l'ultime honneur de la profession : le prix hommage Judith-Jasmin. Cette pionnière a commencé sa carrière en 1968 à une époque où les femmes étaient encore rarissimes dans les salles de nouvelles.

Par ailleurs, le journaliste de données du Journal Métro Naël Shiab a reçu la bourse Arthur-Prévost qui souligne le travail d'un journaliste prometteur en début de carrière.

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