La révolte étudiante en mots

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Conflit étudiant

Le gouvernement de Jean Charest a décidé d'augmenter les droits de scolarité de 1625 dollars en cinq ans, une hausse décriée par des dizaines de milliers d'étudiants. »

Josée Lapointe

Un autre livre sur la crise sociale du printemps dernier vient d'être publié. À mi-chemin entre l'essai et le pamphlet, le Dictionnaire de la révolte étudiante (éditions Tête première) est un objet unique, qu'on lit à petites doses pour se rappeler les événements qui ont secoué le Québec il y a quelques mois.

Carré rouge, Anarchopanda, Négociations, Slogan, Casseroles, Se faire passer un Victoriaville, tout le lexique de ces mois bruyants y est énuméré avec des définitions qui oscillent entre l'ironie, la sociologie, l'analyse étymologique, la politique, l'indignation et la mauvaise foi.

Préfacé par Guy Rocher - qui conseille d'en faire une lecture en ordre alphabétique -, l'ouvrage est rédigé par une centaine de personnes de divers milieux: les journalistes de La Presse Marc Cassivi, Rima Elkouri et Jean-Christophe Laurence, le cinéaste Bernard Émond, les auteurs Stéphane Dompierre et Louis Hamelin, des acteurs de la grève comme Gabriel Nadeau-Dubois et Martine Desjardins, des médecins, sociologues, philosophes, professeurs, comédiens, qui jettent un regard de biais sur des événements qu'on n'a pas fini d'analyser.

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