La blonde aux yeux noirs: le retour du privé ***1/2

La PresseNorbert Spehner, collaboration spéciale 3/5

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Norbert Spehner

collaboration spéciale

La Presse

Californie, 1950. On l'a sorti des boules à mites et réinstallé dans son agence. Il est assis dans son fauteuil inconfortable, les pieds sur le bureau, le chapeau mou rabattu sur les yeux, la bouteille de bourbon à proximité! Il fume et rêvasse en attendant des jours meilleurs. Il s'appelle Philip Marlowe!

Créé par Raymond Chandler en 1939, ce détective privé désabusé et solitaire est «ressuscité» par la plume de Benjamin Black dans La blonde aux yeux noirs.

Cette blonde sexy s'appelle Clare Cavendish. Elle veut que Marlowe retrouve son amant. Subjugué par sa beauté, le détective, qui ne croit pas un mot de ce qu'elle lui raconte, accepte le contrat.

Et c'est le début de ses ennuis: passages à tabac, fusillades, scènes de séduction et dénouement crève-coeur. L'intérêt de ce polar réside surtout dans le style inimitable et un brin cynique du narrateur.

Fidèle à l'original, ce pastiche devrait donner le goût de (re)découvrir les oeuvres de Chandler qui ont été rééditées dans une traduction révisée chez Gallimard en 2013.

* * * 1/2

La blonde aux yeux noirs. Benjamin Black. Robert Laffont, 364 pages.

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