Dangereuses créatures: pour fans de la première heure ***

Sonia Sarfati
La Presse

C'est avec plus ou moins de succès que Kami Garcia et Margaret Stohl, auteures de la saga 16 lunes, ont tenté l'aventure littéraire en solo - la première avec Icônes; la seconde avec La légion de la colombe noire. Peut-être pas surprenant, donc, que les deux amies aient décidé de refaire équipe et de retourner chez les Enchanteurs.

Cette fois, la parole est donnée à Ridley la Sirène et à Link le quarteron d'Incube, deux des personnages les plus aimés de la tétralogie inaugurale.

S'il fait bon les retrouver, elle et sa langue bien pendue, lui et son apprentissage de sa nouvelle nature, eux et leur histoire «d'amour» compliquée, on regrettera toutefois d'abandonner Gatlin, Caroline-du-Sud, qui teintait l'intrigue de gothique, pour s'installer plus «banalement» à New York - où la Sirène a fait une gaffe qui pourrait s'avérer fatale pour elle et pour Link, lequel flotte par contre sur un nuage (d'illusions) puisqu'il est devenu batteur dans un groupe rock.

Ici, l'apparition d'un méchant que l'on connaît déjà plombe un peu le récit. Une impression de manque d'inspiration qu'accentue le rythme extrêmement lent du roman.

Bref, même si les deux romancières ont concocté une finale en points de suspension et d'exclamation, la série s'annonce surtout destinée aux fans de la première heure et non à en recruter d'autres.

* * *

Dangereuses créatures, Kami Garcia et Margaret Stohl, Black Moon/Hachette, 411 pages.




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