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Sur la table de travail de... Jennifer Tremblay

La dramaturge, auteure et éditrice Jennifer Tremblay parle... (Photo Martin Chamberland, La Presse)

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La dramaturge, auteure et éditrice Jennifer Tremblay parle des objets qu'on retrouve sur sa table de travail.

Photo Martin Chamberland, La Presse

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Un créateur nous ouvre les portes de son espace de travail.

Sur la table

Mes carnets

«Je traîne toujours un carnet dans mon sac à main. On y trouve de tout: mon budget, ma liste des choses à faire, des poèmes. Je trouve ça important d'écrire à la main car il y a beaucoup de choses qui surgissent qui ne surgiront pas si on écrit à l'ordinateur. J'ai un petit faible pour les Moleskine en carton.»

Mon pot à crayons

«C'est mon fils Miro, le plus jeune de mes trois garçons, qui a fait ce pot à crayons à la maternelle. C'est précieux car il détestait bricoler. J'ai beaucoup déménagé dans ma vie, je n'ai pas gardé énormément de dessins et de bricolages des enfants mais mon porte-crayons, j'y suis attachée.»

Mes cartes postales

«J'ai acheté ces cartes postales à Québec pour les offrir à l'équipe de La délivrance le soir de la première. Ces cartes postales sont un morceau important de la pièce qui raconte l'histoire d'une femme mourante qui aimerait revoir son fils, qu'elle n'a pas vu depuis 20 ans.»

Mes lectures

«Cet automne je donne des ateliers d'écriture. Ces livres m'aident à me préparer. Un simple soldat pour parler théâtre, L'espèce fabulatrice de Nancy Huston pour parler fiction et Queneau pour le style. Quand j'écris, Zweig m'inspire pour sa description de l'âme humaine et Gabriel García Márquez pour le foisonnement que j'aimerais retrouver dans mon prochain roman.»

À l'extérieur de la table

Rogé

«Un jour, une enseignante m'a envoyé des poèmes écrits par des écoliers haïtiens avant le tremblement de terre. Puis par hasard, j'ai croisé Rogé qui peignait des portraits d'enfants haïtiens et voulait en faire un livre. C'est l'origine de Haïti mon pays, un livre important dans l'histoire des Éditions de la Bagnole [maison qu'elle a cofondée].»

Normand Cousineau

«Quand Normand voyageait, il peignait les paysages qu'il voyait et envoyait la carte postale chez lui. Il a fait ça durant 30 ans, il en avait une valise pleine. Il voulait que j'écrive des textes pour accompagner ses cartes postales. C'est le livre De la ville il ne me reste que toi, qui a aussi été une exposition.»

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