• Accueil > 
  • Arts > 
  • Livres 
  • > L'écrivain torontois Austin Clarke s'est éteint 

L'écrivain torontois Austin Clarke s'est éteint

Austin Clarke... (Photo La Presse Canadienne)

Agrandir

Austin Clarke

Photo La Presse Canadienne

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse Canadienne

L'écrivain torontois Austin Clark, qui avait remporté des prix pour son roman The Polished Hoe en 2002, s'est éteint dimanche matin. Il avait 81 ans.

Durant sa longue carrière, il a fréquemment écrit sur l'expérience d'immigration et sur le fait d'être un Noir au Canada. Certains le considèrent comme l'un des plus importants écrivains noirs du pays.

Austin Chesterfield Clarke est né à Saint-James, à la Barbade, et a déménagé au Canada en 1955 pour poursuivre ses études à l'Université de Toronto. Il s'est rapidement tourné vers le journalisme, puis vers la fiction.

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Austin Clark a été professeur invité dans plusieurs universités américaines de premier plan. Il a aussi travaillé comme attaché culturel de l'ambassade de la Barbade à Washington.

En 1975, il est retourné dans son pays d'origine pour devenir le directeur général de la Caribbean Broadcasting Corporation, avant de revenir au Canada en 1976. L'année suivante, il s'est fait élire comme candidat progressiste-conservateur lors des élections provinciales en Ontario.

Dans les années 1990, les éloges ont commencé à pleuvoir. En 1997, son roman The Origin of the Waves a remporté le Writers' Trust Fiction Prize, un important prix littéraire du Canada anglais. Son roman The Question, paru en 1999, a remporté le Prix du gouverneur général.

En 1998, Austin Clarke est devenu membre de l'Ordre du Canada.

Son plus grand moment de gloire littéraire est toutefois survenu en 2002. Après avoir publié dix romans, cinq recueils de nouvelles et plusieurs livres de mémoires, il a remporté le prix Giller pour The Polished Hoe. Le roman raconte l'histoire de Mary Mathilda, la maîtresse noire d'un propriétaire de plantation qui confesse un crime brutal.

Ses livres n'ont pas été traduits en français.

L'agente de l'écrivain, Denise Bukowski, a indiqué qu'il était mort à l'hôpital tôt dimanche matin. Un porte-parole de la maison d'édition qui publiait ses livres a annoncé qu'une grande cérémonie funéraire aurait lieu le 9 juillet à la cathédrale Saint-James de Toronto.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Arts

Tous les plus populaires de la section Arts
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer