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Découvertes, rencontres, plaisirs au Salon du livre de Montréal

Larry Tremblay, Audrée Wilhelmy et Gilles Laporte font... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

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Larry Tremblay, Audrée Wilhelmy et Gilles Laporte font partie des neuf invités d'honneur du 38e Salon du livre de Montréal.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

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Salon du livre de Montréal 2015

Arts

Salon du livre de Montréal 2015

Découvrez nos entrevues avec les écrivains et les moments forts du Salon du livre de Montréal 2014. »

Daniel Lemay
La Presse

Le 38e Salon du livre de Montréal se tiendra à la Place Bonaventure du 18 au 23 novembre. Bref survol des «classiques» et des nouveautés de ce grand rendez-vous culturel automnal.

Neuf invités d'honneur

Le Salon, qui n'a jamais lésiné sur les titres, accueillera pas moins de neuf invités d'honneur, «artisans de la langue écrite» dont les oeuvres seront au centre des nombreuses rencontres proposées par l'événement.

D'Europe, le Salon recevra l'auteure jeunesse belge Kitty Crowther et l'écrivain français Éric-Emmanuel Schmitt qui viendra dans «la Belle Province» pour présenter La nuit de feu, voyage qui l'a vu entrer dans le désert athée pour en sortir croyant.

Les invités québécois sont l'historien Gilles Laporte, le médecin voyageur Jean Désy, le poète José Acquelin, les romancières Audrée Wilhelmy et Monique Proulx, le bédéiste Sampar et le romancier Larry Tremblay, qui est aussi porte-parole de Livres comme l'air.

Pour la cause

«En 2015, 43 journalistes ont déjà été assassinés», a précisé Larry Tremblay en énumérant les dix auteurs québécois que Livres comme l'air a jumelés à autant d'auteurs, journalistes et blogueurs étrangers emprisonnés pour délit d'opinion.

Toujours en partenariat avec la Fondation pour l'alphabétisation, le Salon du livre met sa grosse machine au service du programme La lecture en cadeau qui encourage les visiteurs à acheter un livre jeunesse neuf qui sera remis à un enfant d'un milieu défavorisé: 40 000 heureux par année.

Pour la cause d'une édition de qualité, le Salon décernera encore cette année le prix Marcel-Couture (remis par La Presse) pour un beau livre «dont l'originalité et l'audace éditoriale sont remarquables».

Pour les jeunes et les moins jeunes

Mur de graffiti, Sit-in et Selfies littéraires: voilà autant d'activités proposées cette année aux jeunes par SLM ADO, un volet animé par l'animatrice du blogue Sophielit.ca. Avec, comme pour les «vieux», des rencontres avec leurs auteurs préférés.

Les libraires indépendants du Québec, de leur côté, ouvriront leur Maison des libraires, librairie éphémère où seront offerts animations, conseils et «prescriptions» littéraires d'invités. Finalement, le musée d'histoire et d'archéologie Pointe-à-Callière - qui avait prêté son bel espace 360o pour la présentation d'hier - aura son stand pour faire la promotion de l'exposition Sur les traces d'Agatha Christie, qui sera présentée à compter du 8 décembre. Éditeurs et libraires seront aussi invités à présenter les oeuvres de la «reine du crime», à l'occasion du 125e anniversaire de sa naissance.

Grosse table

Elles se comptent par dizaines, les activités où auteurs, éditeurs, journalistes et commentateurs se réunissent devant le public pour explorer une facette ou une autre de la création littéraire, de l'édition ou de l'impact social du livre ou de la lecture. De l'impact politique aussi, si l'on se fie à Gilda Routy, présidente du conseil du Salon du livre, pour qui «la lecture est un acte politique».

Ainsi, pour la première fois, sauf erreur, des personnalités politiques - représentant chacun des quatre partis «provinciaux» - s'assoiront à la même table, le dimanche 22 novembre, pour parler de leurs livres préférés. On y verra Françoise David pour Québec solidaire, Jean-François Roberge pour la Coalition avenir Québec et l'ancien ministre péquiste de la Culture, Maka Kotto. Le Salon annoncera plus tard le nom du représentant du gouvernement libéral.

Les plus courus

«Il n'y a pas de mauvaise lecture», disait hier le rappeur Biz, porte-parole de la Saison de la lecture de Montréal, regroupement de 20 organismes qui, de septembre à décembre, travaillent à la promotion de la lecture «sous toutes ses formes».

Précoce, Biz dit avoir écrit son premier livre à 8 ans, «un traité de paléontologie»... Faut que les jeunes lisent, donc, même des revues de hockey: «Brandon Prust peut mener à Marcel Proust...»

Au Salon, Biz devrait être au studio de Radio-Canada le jeudi 19 novembre pour l'émission Plus on est de fous, plus on lit!. Marie-Louise Arsenault, présentement l'animatrice la plus importante pour le rayonnement du livre québécois, y présentera dix jeunes auteurs à suivre. Du même studio, toujours plein, Marina Orsini animera son club de lecture et Claudia Larochelle, Lire pour ICI ARTV. Lire, vivre...

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