Les coups de coeur de Kim Thúy

L'écrivaine Kim Thuy... (Photo Alain Roberge, La Presse)

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L'écrivaine Kim Thuy

Photo Alain Roberge, La Presse

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(MONTRÉAL) En 2010, son premier roman Ru sous le bras, Kim Thúy prend part à son tout premier festival littéraire francophone à vie : les Correspondances d'Eastman. Aujourd'hui, alors que Ru est désormais traduit en 26 langues, celle qui fut notamment avocate, restauratrice, traductrice et j'en passe avant de prendre la plume est présidente d'honneur des 13es Correspondances, comme elle l'avait été l'an dernier.

À compter de jeudi, l'écrivain-colibri participera donc à des lectures, à des cafés littéraires et même à une Heure du thé avec Kim Thúy, à une heure qui n'a rien à voir avec celle du thé (vendredi à 18 h!), mais qui permettra à ses nombreux admirateurs de rencontrer une femme étonnante à plus d'un titre.

Et une femme un tout petit peu à bout de souffle, alors qu'elle rentre de voyages en Malaisie, au Viêtnam et en France pour les besoins du tournage de l'émission télé généalogique Qui êtes-vous? (diffusée à ICI Radio-Canada à l'automne).

«Je me repose en écrivant! Parce que l'écriture est pour moi un moment de pur bonheur. Je suis plongée dans celle de mon prochain roman, dont je pense avoir écrit le tiers jusqu'ici», explique-t-elle.

L'écriture n'empêchera pas Kim, mère d'un enfant autiste, de participer activement au prochain Party pyjama littéraire, spectacle littéraire et musical au profit de l'Association de parents de l'enfance en difficulté (APED), le 3 septembre au Lion d'or, avec notamment Michel Tremblay et Charles Lafortune.

Mais avant, il y a les Correspondances d'Eastman, du 6 au 9 août, qui accueilleront notamment Dany Laferrière, Andrée A. Michaud, Robert Lalonde, Geneviève Pettersen, Simon Boulerice et bien d'autres. «Et c'est évident que vous devez tous venir y faire un tour!» lance Kim Thúy avec le plus joli des rires.

PHOTO

Le World Press Photo

«Depuis trois ans, avec mon fils aîné Justin, nous allons toujours visiter l'exposition World Press Photo (du 26 août au 27 septembre prochain, au marché Bonsecours). Parce que ces photos de presse sont magnifiques. Mais aussi parce que chacune a une histoire, et qu'elles nous permettent de voir ce qu'on a manqué de l'actualité mondiale. Ça nous bouscule, oui. Mais nous y allons parce que nous savons que nous n'en sortirons pas indemnes.»

MUSIQUE CLASSIQUE

Marc Hervieux

«Je sais que la saison 2015 vient de finir, mais, grâce à Marc Hervieux, j'ai découvert les Concerts populaires de Montréal... qui existent depuis 51 ans. Et je capote! Je ne suis pas connaisseuse en musique classique, mais j'aime en écouter. Aux Concerts populaires, on fait d'abord entendre aux spectateurs un air plus connu du compositeur au programme avant d'interpréter d'autres de ses oeuvres. C'est une bonne idée!»

THÉÂTRE

Le FTA

«J'adore le Festival TransAmériques. On y présente le meilleur du meilleur en théâtre moderne. J'y vais beaucoup aussi pour les spectacles de danse. C'est un festival qui a une vraie signature. Si je ne peux pas y assister, je lis toutes les descriptions des spectacles dans le programme et les articles écrits à son sujet.» Le 10e FTA se tiendra du 26 mai au 9 juin 2016.

LITTÉRATURE

La bête à sa mère de David Goudreault

«Il faut lire le premier roman de David Goudreault. C'est un slameur, un poète et, maintenant, un romancier incroyable. La toute première fois qu'on a partagé une scène, j'ai été tellement soufflée quand j'ai entendu ses mots que je lui ai tendu mon bras en lui demandant d'y inscrire son numéro de téléphone! Quand j'ai lu le manuscrit de La bête à sa mère, je n'ai pas hésité : j'ai appelé Stanké, je voulais absolument que David ait le même éditeur que moi!»

LITTÉRATURE (BIS)

La rentrée littéraire

«J'ai hâte à la prochaine rentrée littéraire! Quand on aime lire, on a hâte de savoir quels seront les prochains livres qu'on va aimer. Même si on n'a pas le temps de les lire au moment de leur sortie, on se reprend plus tard. Ainsi, je suis en train de dévorer Dans le noir jamais noir de Françoise Major (éditions La Mèche), publié en 2013, et je n'arrête pas de souligner des phrases tellement c'est fort.»

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