Canevas, de Benjamin Stein: ** 1/2

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Andrée Lebel
La Presse

La forme originale de Canevas - deux récits qui se rencontrent au centre du livre - est très attirante mais son contenu laisse perplexe. Rien n'indique par lequel il faut entamer la lecture.

D'un côté, il y a le récit d'Amnon Zichroni. Ce juif orthodoxe raconte son enfance en Israël avant d'être confié à l'oncle Nathan, joaillier de Zurich. Amnon possède le don de percevoir les souvenirs des gens.

Devenu psychanalyste, il se lie d'amitié avec Minsky, un juif traumatisé qu'il encourage à écrire ses souvenirs de guerre.

Le récit deviendra un best-seller avant d'être démoli par le journaliste suisse Jan Wechsler, qui l'accuse d'avoir inventé son enfance dans un camp nazi.

Dans le deuxième récit, l'éditeur juif allemand Jan Wechsler, qui porte le même nom que le journaliste, reçoit une valise qu'il aurait perdue lors d'un voyage en Israël, dont il n'a aucun souvenir.

L'intrigue souvent ambiguë, surtout dans le récit de Wechsler, nécessite une lecture attentive.

Chaque récit possède son glossaire des termes hébreux et yiddish employés, mais on se lasse des références incessantes à la religion juive. Traduit de l'allemand par Sacha Zilberfarb, Canevas souffre de longueurs et d'un manque de clarté.

** 1/2

Canevas

Benjamin Stein

Gallimard

432 pages

Traduit de l'allemand par Sacha Zilberfarb

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