Bear Montain: constructions chansonnières atypiques

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Pour un groupe que certains étiquettent pop, la construction chansonnière est atypique: indie rock, rythmes latins, riffs de guitare à la congolaise, synth pop à l'anglaise et autres musiques de danse électro s'entrelardent dans des chansons comportant des parties instrumentales assez charnues merci.

Bear Mountain s'est déjà produit à quelques reprises à Montréal. XO, premier album de la formation vancouveroise, a été lancé l'an dernier sous étiquette Last Gang. Un maxi avait été rendu public en 2012.

Le malaxeur est toujours en marche...

«Bear Mountain est la conversation de quatre musiciens aux backgrounds très différents et dont les opinions ne sont vraiment pas les mêmes», résume Ian Bevis, bassiste, multi-instrumentiste et surtout chanteur de Bear Mountain.

«Kyle Statham (guitares et claviers) provient d'un groupe punk, mon frère Greg (claviers et percussions) a étudié le jazz, Kenji Rodriguez (instruments électroniques) est Mexicain et apporte des influences très différentes à notre band. Pour ma part, j'ai fait DJ et suis amateur de musiques destinées au plancher de danse», explique Ian, joint au téléphone à la veille de son départ pour Montréal.

«Nous tentons de faire en sorte que les meilleures idées de chacun soient retenues. Nous sommes tous fans de musique et essayons de créer de la bonne.»

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Dans le cadre d'Osheaga, Bear Mountain se produit ce vendredi, 18h35-19h25, Scène des Arbres. Ce même vendredi, le groupe se produit ensuite au Corona, 23h dans le cadre d'un programme partagé.




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