Marion Arbona: d'art et de dessin

Marion Arbona est diplômée en animation de l'École... (Photo fournie par Stéphanie Cazaentre)

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Marion Arbona est diplômée en animation de l'École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris.

Photo fournie par Stéphanie Cazaentre

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Caroline Rodgers

Collaboration spéciale

La Presse

L'illustratrice Marion Arbona sera de passage à Montréal pour présenter ses plus récents livres illustrés, notamment l'album Sous le parapluie, écrit par Catherine Buquet et publié cette année aux éditions Les 400 coups.

L'illustratrice jeunesse a travaillé sur près de 70 albums en neuf ans de carrière et reçu près de 30 prix et distinctions, se classant entre autres trois fois finaliste aux prix du Gouverneur général. 

Diplômée en animation de l'École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, Marion Arbona est d'abord venue au Québec pour étudier à l'UQAM. Après dix ans au Canada, elle est retournée en France en 2015 mais continue de collaborer avec des éditeurs d'ici. 

« Après mes études, j'ai envoyé mon portfolio à différents endroits et ce sont les maisons d'édition qui m'ont répondu en premier alors j'ai commencé à illustrer des livres un peu par hasard. Finalement, j'adore cela et je ne voudrais pas faire autre chose. »

Au fil du temps, son style a beaucoup évolué, admet-elle. « Au début je faisais des dessins très détaillés, plus compliqués, avec des ombres. En ce moment je travaille beaucoup avec des couleurs vives et primaires. Je simplifie de plus en plus. Je travaille à la gouache ou au crayon. Je dessine de façon très stylisée, naïve, géométrique. » 

Marion Arbona vient de terminer un nouveau titre, Fred Petitchatminou, un livre écrit par Christiane Duchesne et paru aux Éditions de la Bagnole. Une aventure à suivre.

Souvenir de Salon

Une drôle de crise de larmes

« Un jour, un père avait acheté un livre pour son petit garçon de 4 ou 5 ans et lui avait expliqué que c'était moi qui avais fait les dessins du livre. Il m'a demandé de faire un petit dessin dans le livre qu'il avait acheté. Le petit garçon a fait une crise de larmes, car il ne comprenait pas pourquoi moi j'avais le droit de dessiner dans son livre alors que lui, on lui interdisait toujours de le faire ! Il ne voulait pas que je dessine dans son livre, il trouvait cela vraiment horrible. »

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