Adib Alkhalidey socialement engagé

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Adib Alkhalidey

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C'est sans doute la dernière fois qu'il se produira sur une scène du Zoofest. Adib Alkhalidey donne rendez-vous à ses fans ce soir et jusqu'à jeudi à l'Agora Hydro-Québec, le temps d'une dernière performance avant de présenter le 27 novembre prochain au Théâtre St-Denis Je t'aime, son tout premier spectacle. La révélation de l'année du gala Les Olivier 2013 a répondu aux questions de La Presse.

Q : Vas-tu offrir au public du Zoofest un avant-goût de ton spectacle Je t'aime?

R : Je vais avant tout présenter des numéros qui me sont chers, mais qui ne seront pas dans mon spectacle: j'ai gardé les blagues les plus champ gauche pour Zoofest, celles qui, pour une raison d'unité, n'avaient pas leur place. La plus grande difficulté que j'ai rencontrée en écrivant mon one man show, c'était de trouver une unité et une harmonie entre les thèmes abordés.

J'ai présenté un spectacle de 60 minutes l'an dernier et je voulais absolument arriver avec une toute nouvelle heure cette année. C'est sûr que le public va aussi entendre quelques éléments qui se retrouveront dans mon spectacle, car je suis en période de rodage. J'aime Zoofest et j'avais envie de m'y amuser, pour mes fans montréalais et surtout mes fans du festival que je considère comme des rats d'humour, qui aiment être toujours aux premières loges.

Q : Alors de quoi vas-tu parler ce soir?

R: Je risque de parler beaucoup de ma relation avec la technologie et avec les rêves aussi. Je protège également beaucoup les femmes, mais quand j'aborde le couple, je le fais beaucoup moins! Je ne m'intéresse pas à la relation gars-fille en tant que telle, puisque pour moi, l'ennemi, c'est surtout l'autre. Ce n'est pas une question de sexe.

Q : As-tu peur que ton passage au Zoofest influence le public avant ta grande première montréalaise en novembre?

R : Mon objectif est de vendre 50 000 billets avec Je t'aime. Il y a peut-être 750 personnes qui viendront me voir à l'Agora Hydro-Québec et qui se feront une idée positive ou non. Parfois, j'ai l'impression qu'on m'attend avec une pierre à la main, mais moi, tout ce que je veux, c'est avoir du fun. C'est plus compliqué dans la tête des gens que dans la mienne! Je me lance, sans arrière-pensée.

Q : De quoi sera-t-il question dans Je t'aime?

R : Le fil conducteur, c'est la vision du monde d'un jeune homme de 25 ans. Je me suis aperçu cette année que j'étais outillé pour mieux comprendre le cynisme qui m'entoure et le seul truc que je voulais répondre devant tant de colère, d'exaspération et de mépris de l'autre, c'est «Je t'aime». C'est une démarche personnelle qui s'est transposée dans mon écriture. Les gens vont beaucoup s'identifier. Je suis toujours tiraillé entre l'envie de parler de mon quotidien et celle de faire de la critique sociale. Alors j'ai décidé de prendre mon quotidien et de le transformer pour le rendre engagé socialement. Comment peut-on s'engager socialement, améliorer le monde dans lequel on est en tant que personne ordinaire?

Q : Comment Martin Matte est-il devenu ton metteur en scène?

R : L'an dernier, on a collaboré dans le cadre de séances de brainstorming et ça a cliqué entre nous. Puis je suis entré chez Encore Productions, avec laquelle travaille Martin. Quand il a su que je cherchais un metteur en scène et que personne ne voulait se sacrifier et prendre le risque de travailler avec un petit gars de la relève, il s'est proposé de m'aider un peu, pour finalement proposer de se charger de ma mise en scène!

Plusieurs personnes pensent que ce n'est que son nom qui est associé au spectacle, mais je peux vous dire qu'on travaille ensemble de très près. Je suis actuellement en rodage à Joliette dans mes décors et on passe des heures à répéter. Martin est un grand metteur en scène en plus d'être un grand comédien. Il a bâti autour de moi une équipe géniale, et il est plein de tendresse et de gentillesse.

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