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Où donc se bâtira la Maison autochtone?

André Dudemaine, un Innu, est aussi directeur du... (Photo: Robert Mailloux, archives La Presse)

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André Dudemaine, un Innu, est aussi directeur du festival Présence autochtone.

Photo: Robert Mailloux, archives La Presse

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Daniel Lemay
La Presse

Ce Rendez-vous 2012, qui s'est tenu hier à la Tohu (voir l'article d'Éric Clément), a été l'occasion d'annoncer la mise en marche de plusieurs projets. Dont celui, très attendu par les Premières Nations, de la Maison autochtone. Personne n'était plus heureux qu'André Dudemaine, directeur des activités culturelles de l'organisme Terres en vue, et Odile Joanette, de Réseau, après l'annonce par la première ministre Marois de l'établissement prochain de la Maison autochtone.

«Nous travaillons sur ce projet depuis des années, mais l'annonce de ce matin [hier] nous arrive comme une surprise totale», dira à La Presse André Dudemaine, un Innu qui est aussi directeur du festival Présence autochtone, en soulignant que ce «lieu de mémoire» est le premier du genre depuis le pavillon des Indiens du Canada d'Expo 67. En ordre de priorité, selon M. Dudemaine, la Maison autochtone et les instances qui la soutiennent étudieront les possibilités d'établissement dans le Vieux-Montréal, le centre-ville et le Parc olympique.

***

La consultante et professeure des HEC Nathalie Courville a présenté hier un nouvel instrument de «sociofinancement» (crowdfunding) pour les créateurs québécois en musique et en cinéma: BoumChicaBoum (.com). Par ailleurs, la conceptrice et infatigable promotrice de l'Institut de l'événement (IDÉ), dont le programme mène à un diplôme de formation supérieure à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ), a confié à La Presse que ladite formation sera bientôt offerte en Belgique, sous licence, par un institut national wallon.

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Le député libéral Denis Coderre, candidat potentiel, on le sait, à la mairie de Montréal à l'élection de novembre 2013, a le sens de la formule. «Je me suis toujours présenté comme le chef d'orchestre pour Montréal», a lancé «Maestro» Coderre à La Presse qui lui demandait ses impressions sur le Rendez-vous. «Aujourd'hui, j'entends beaucoup de bons musiciens et je vois beaucoup de partitions...»

Le beau lapsus... Simon Brault, président de Culture Montréal et instigateur de ces grands rendez-vous de réflexion culturelle, a référé dans son introduction à la «Chambre de commerce du Montréal culturel», un lapsus salué par Michel Leblanc, le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, interlocuteur averti dans la problématique du financement privé de la culture.

Et l'impair diplomatique... Dans ces remarques de conclusion, le ministre du Patrimoine canadien James Moore s'est dit heureux de pouvoir travailler pour réaliser les projets de Montréal 2017 avec son «ami» Maka Kotto, ministre québécois de la Culture et des Communications, et avec «celui qui viendra après M. Applebaum» à la mairie de Montréal. Au grand plaisir de l'assemblée, le modérateur Dennis Trudeau, qui a mené les débats d'hier avec une fermeté toute souriante, a renvoyé la balle au ministre au départ de ce dernier: «On espère vous revoir en 2017, M. Moore!»

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