Franchises: Rôtisseries St-Hubert, nouvelle orientation

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Stéphane Champagne

Collaboration spéciale

La Presse

La nouvelle orientation des Rôtisseries St-Hubert détonne avec celle de son ancien président, Daniel Cousineau.

L'ex-gestionnaire du plus important franchiseur de propriété québécoise (114 restaurants, 10 000 employés) voulait ouvrir des franchises jusqu'en Asie. Depuis mars 2013, il a été remplacé par Marie-Line Beauchamp, dont l'objectif est de consolider les acquis de l'entreprise tout en continuant à ouvrir de nouvelles franchises. «Il faut viser l'expansion locale, car c'est cela qui va assurer la longévité du concept», explique Richard Scofield, vice-président restauration. Un concept de restaurant hybride (salle à manger et comptoir express) a ouvert ses portes l'automne dernier à Repentigny. Une franchise express ouvrira à Ottawa à la fin du mois de janvier. Et deux autres projets, à Val-Bélair et à Buckingham (Outaouais), sont sur la table à dessin. Mis à part la nouvelle succursale d'Ottawa, l'expansion hors Québec n'est plus une priorité, souligne M. Scofield. Depuis quelques années, les Rôtisseries St-Hubert investit dans la rénovation de ses succursales. De 10 à 15 restaurants subissent annuellement une cure de rajeunissement, dont les coûts de rénovation vont de quelques centaines de milliers à quelques millions de dollars. Signe des temps, le site web pour commander en ligne est désormais très prisé. Dans certaines succursales, plus de 40% des livraisons sont commandées en ligne.




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