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De nouvelles règles à Wall Street pour éviter les incidents techniques

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Photo Richard Drew, archives AP

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Agence France-Presse
NEW YORK

Le gendarme des marchés boursiers aux États-Unis, la SEC, a adopté mercredi de nouvelles règles obligeant plusieurs acteurs du marché à mieux se protéger contre les événements perturbateurs comme les pannes informatiques ou les désastres naturels.

Les échanges boursiers sont aujourd'hui «dépendants de technologies sophistiquées, fonctionnant à grande vitesse, complexes et interconnectées» qui «augmentent le risque de problèmes opérationnels pouvant avoir un impact important sur les marchés et ses participants», souligne la SEC dans un communiqué.

Or «depuis plus de vingt ans», la supervision par la Commission des infrastructures technologiques des marchés actions américains obéissait à des principes élaborés à la fin des années 1980 et dans les années 1990 et reposant «sur la participation volontaire» de la plupart des acteurs du marché, est-il ajouté.

Les nouvelles règles visent à éviter la répétition d'incidents techniques comme le krach éclair de Wall Street en mai 2010, les ratés le jour de l'introduction en Bourse de Facebook en mai 2012 ou l'interruption de toute activité pendant plus de trois heures sur le Nasdaq en août 2013.

L'objectif est également que les acteurs du marché soient mieux préparés à faire face à des événements exceptionnels extérieurs, comme l'ouragan Sandy qui en octobre 2012 avait obligé Wall Street à fermer ses portes pendant deux jours, une attaque terroriste ou un piratage informatique.

Ces règles concernent plusieurs plates-formes d'échanges dont le New York Stock Exchange ou le Nasdaq, des chambres de compensation, plusieurs organismes de régulation et certaines plates-formes de courtage alternatif dont les «dark pools».

Ces entités seront entre autres obligées de mener régulièrement des tests de résistance, de mettre en place un plan de reprise des activités après un sinistre ou de notifier immédiatement la SEC de tout incident.

«Les défaillances doivent être réduites au minimum et, quand elles surviennent, doivent être résolues aussi rapidement que possible et promptement rapportées à la Commission», a commenté la présidente de la SEC Mary Jo White.

Plusieurs commissaires de la SEC ont toutefois regretté que les nouvelles règles ne concernent pas les maisons de courtage ou les sociétés ayant recours au courtage à haute fréquence pour leur propre compte.




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