Wall Street termine en baisse

La Bourse de New York a clôturé en baisse lundi, restant sur ses gardes face à... (PHOTO BRENDAN MCDERMID, REUTERS)

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Agence France-Presse
New York

La Bourse de New York a clôturé en baisse lundi, restant sur ses gardes face à plusieurs foyers de tensions dans le monde et à des statistiques sans éclat: le Dow Jones a perdu 0,25 % et le Nasdaq 0,14 %.

À Toronto, la Bourse a clôturé en baisse une nouvelle fois, lundi, les opérateurs continuant à opter pour la prudence dans la foulée de la publication de nouvelles données économiques décevantes en Chine, qui sont venues accentuer les doutes quant à la vigueur de l'économie mondiale et au moment qui sera choisi pour hausser les taux d'intérêt aux États-Unis.

Le dollar canadien s'est pour sa part apprécié de 0,01 cent US à 89,66 cents US.

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Les marchés à la clôture:

  • TSX   14 976,92 / -49,85 (-0,33 %)
  • Dow Jones   17 071,22 / -41,93 (-0,25 %)
  • S&P 500   1977,80 / -5,05 (-0,25 %)
  • NASDAQ   4505,85 / -6,34 (-0,14 %)

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La place financière new-yorkaise avait débuté la séance en repli beaucoup plus net, «sans doute sous la pression des informations géopolitiques», a commenté Brent Schutte de BMO Private Bank.

La brutale accélération ce week-end de la campagne de désobéissance civile qui couve depuis des semaines à Hong-Kong était mentionnée par plusieurs observateurs comme source de fébrilité pour les investisseurs.

La poursuite des frappes de la coalition menée par Washington en Syrie ou les frictions autour d'un éventuel référendum sur l'indépendance de la Catalogne en Espagne étaient aussi évoquées.

L'hésitation du marché à s'engager franchement «peut aussi simplement être liée à la fin du trimestre, une période traditionnellement volatile», a relevé Mace Blicksilver de Marblehead Asset Management.

Et cette volatilité devrait durer «tant que le marché reste incertain sur les intentions de la Fed», la banque centrale américaine, a estimé Brent Schutte. Les courtiers «ne sont pas sûrs que l'économie puisse supporter un retrait de la politique monétaire très accommodante» de l'institution, a-t-il ajouté.

Les indicateurs du jour, mitigés, apportaient à cet égard peu de signaux supplémentaires.

Moteur de la croissance américaine, les dépenses de consommation ont gagné 0,5 % en août par rapport au mois précédent, soit un peu plus que ce à quoi s'attendaient les analystes, quand les revenus des ménages augmentaient de 0,3 %.

L'inflation sur un an a de son côté légèrement ralenti en août, s'élevant à 1,5 %, selon l'indice des prix associé aux dépenses de consommation (PCE), soit en dessous de l'objectif à moyen terme de la Fed qui est de 2 %.

Côté immobilier, secteur particulièrement surveillé par les investisseurs, les promesses de ventes de logements aux États-Unis ont baissé davantage que prévu en août (-1 %).

Les courtiers se sont aussi placés en retrait dans l'attente de plusieurs rendez-vous de premier plan, dont une réunion jeudi de la Banque centrale européenne (BCE) et surtout vendredi le rapport mensuel sur l'emploi américain.

Le marché obligataire a terminé en hausse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a reculé à 2,491 % contre 2,535 % vendredi soir, et celui des bons à 30 ans à 3,180 % contre 3,216 % à la précédente clôture.

- Avec La Presse Canadienne




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