Citigroup dépasse les attentes

Le bénéfice net ajusté par action de Citigroup... (Photo Kiichiro Sato, Archives AP)

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Le bénéfice net ajusté par action de Citigroup s'est élevé à 1,35$ au troisième trimestre, contre 1,28$ attendu en moyenne par les analystes.

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Agence France-Presse
New York

La banque américaine Citigroup (C) a nettement dépassé les attentes au troisième trimestre, avec un bond de 51% à 4,3 milliards de dollars de son bénéfice net, tiré par une forte réduction des coûts dans un environnement de taux quasi nuls.

Le bénéfice net trimestriel a bondi de 51% sur un an, à 4,3 milliards de dollars, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

Ce résultat s'est traduit par un bénéfice ajusté par action, référence en Amérique du Nord, de 1,35 dollar, contre 1,28 dollar attendu en moyenne par les analystes.

À Wall Street, le titre prenait 3,10% à 52,29 dollars dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la séance.

Le chiffre d'affaires de 18,7 milliards de dollars (-5,06% sur un an) est également supérieur aux 18,54 milliards escomptés. Ce recul était anticipé au vu de la stratégie de réduction de la voilure engagée par la banque new-yorkaise depuis plusieurs mois.

Citigroup se désengage notamment de la banque de détail dans plusieurs pays et a considérablement réduit son réseau d'agences aux États-Unis de sorte que le périmètre d'activités a beaucoup changé sur un an.

En attendant un changement de cap de politique monétaire aux États-Unis susceptible de rendre l'activité de prêt lucrative et les dépôts bancaires rémunérateurs, l'établissement continue de tailler dans les coûts.

Ses dépenses ont ainsi diminué de 18% à 10,7 milliards de dollars au troisième trimestre, principalement à cause de moindres frais juridiques (376 millions de dollars contre 1,6 milliard il y a un an).

Citigroup profite également d'un net recul des impayés de ses débiteurs, malgré des craintes entourant les emprunts octroyés aux entreprises du secteur de l'énergie, particulièrement affectées par la chute des prix du pétrole.

En revanche, les recettes générées par les activités de marchés ont reculé de 5% à 4 milliards de dollars, plombées par le courtage des bons du Trésor, obligations d'entreprises, devises et des matières premières (FICC), qui accusent une chute de 16%.




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