L'UE et la Grèce poursuivent leurs négociations

Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, s'était déclaré... (PHOTO LOUISA GOULIAMAKI, AFP)

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Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, s'était déclaré confiant dimanche en «une fin heureuse» de ces pourparlers, même si côté européen, on renvoyait la balle dans le camp grec, soulignant qu'il restait «beaucoup de choses à préciser».

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Agence France-Presse
Bruxelles

L'UE et la Grèce poursuivaient lundi des «négociations constructives» sur la liste de réformes conditionnant la reprise de l'aide financière au pays, mais n'en étaient «pas encore» à les conclure, a indiqué la Commission européenne.

«Nous n'en sommes pas encore là», a indiqué le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas, interrogé lors d'un point de presse sur une finalisation de la liste des mesures de redressement qu'Athènes s'est engagée à soumettre à ses bailleurs de fonds (UE, FMI et BCE).

«Le fait que les experts» des deux parties «aient travaillé tout le week-end et continuent aujourd'hui», tant à Athènes qu'à Bruxelles «est un signe positif de leur volonté de s'engager de manière constructive», a-t-il estimé.

Les institutions créancières de la Grèce souhaitaient au départ une liste complète de réformes pour lundi, sur la base de laquelle les ministres des Finances de la zone euro auraient pu s'entendre dans la semaine pour reprendre les versements de prêts au pays, dont les caisses sont quasiment vides.

Tout en précisant qu'il revenait à la zone euro de fixer les prochaines étapes, M. Schinas n'a pas évoqué de date pour un prochain Eurogroupe, mais seulement une possible réunion préparatoire «avant Pâques».

«Le but des négociations est d'assurer que la liste (de réformes) est à la fois crédible et globale», a-t-il souligné.

Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, s'était déclaré confiant dimanche en «une fin heureuse» de ces pourparlers, même si côté européen, on renvoyait la balle dans le camp grec, soulignant qu'il restait «beaucoup de choses à préciser».

Athènes, qui se refuse à toute mesure «récessionniste» affirme avoir mis sur pied un programme de réformes, notamment en matière de lutte contre la fraude fiscale, susceptible de garantir pour 2015 un taux de croissance de 1,4% du PIB et un excédent primaire de 1,5%.




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