Tarifs: Trump tire à boulets rouges sur le Canada

Le président des États-Unis Donald J. Trump.... (Photo Kevin Lamarque, Reuters)

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Le président des États-Unis Donald J. Trump.

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La Presse Canadienne

À peine quelques heures avant l'ouverture du Sommet du G7 auquel il doit participer, le président des États-Unis se livre à une attaque virulente contre le premier ministre Justin Trudeau qui sera son hôte à La Malbaie, aujourd'hui.

En tout début de journée, le président Donald Trump a critiqué de nouveau la taxation canadienne des produits laitiers américains, en la qualifiant d'injuste pour les agricultures américains.

Jeudi soir, le président Donald Trump a reproché au chef du gouvernement du Canada de faire l'indigné en brandissant notamment la longue relation entre les États-Unis et le Canada. Il a ensuite fait remarquer que le premier ministre Trudeau n'avait rien dit sur les tarifs pouvant atteindre 300 pour cent imposés aux États-Unis sur les produits laitiers, heurtant ainsi les producteurs américains et tuant l'agriculture.

Plus tôt jeudi, le premier ministre Trudeau, de même que son homologue du Japon, Shinzo Abe, et le président de la France, Emmanuel Macron, avaient pourtant fait l'éloge du chef de la Maison Blanche pour ses efforts de paix avec la Corée du Nord.

Mais peu après, le président Trump a ajouté sur Twitter d'autres critiques à l'endroit de Justin Trudeau, en évoquant notamment l'imposition de tarifs américains sur l'acier et l'aluminium canadiens et sur l'incapacité de conclure un nouvel Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

Des représentants du gouvernement du Canada ont annoncé que le président Trump arrivera à La Malbaie ce vendredi mais qu'il quittera le Sommet du G7 tôt samedi, avant la fin prévue des réunions des chefs des gouvernements. Il est prévu que Donald Trump ait une rencontre bilatérale avec Justin Trudeau vendredi après-midi au manoir Richelieu.

Signe de l'isolement américain, certains observateurs ont commencé à qualifier la rencontre de cette année de «G6+1».

L'enjeu des échanges commerciaux risque de rapidement s'imposer dans les conversations, vendredi, soit dès le premier repas de travail, qui porte sur la croissance économique.

Le premier ministre canadien se sera auparavant entretenu avec son homologue britannique Theresa May, le premier ministre japonais Shinzo Abe, le président italien Giuseppe Conte -le nouveau du groupe - et la chancelière allemande Angela Merkel, doyenne du G7.




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