Un nouveau projet d'oléoduc de TransCanada en quête d'approbations

Le porte-parole de TransCanada, Davis Sheremata, a affirmé... (Photo Brett Gundlock, AP)

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Le porte-parole de TransCanada, Davis Sheremata, a affirmé jeudi que la compagnie ne pouvait prédire si elle ferait face aux mêmes obstacles avec Upland.

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Blake Nicholson, James MacPherson
La Presse Canadienne
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TransCanada, la compagnie derrière le projet d'oléoduc Keystone XL, cherchera à obtenir l'aval du gouvernement américain pour un autre oléoduc.

Des responsables de l'industrie dans le Dakota du Nord affirment que le projet d'oléoduc Upland pourrait réduire la dépendance au transport ferroviaire pour expédier le pétrole brut, alors que des inquiétudes ont été exprimées sur la sécurité des voies ferrées.

Ce projet de 600 millions $ US irait de Williston, dans le nord-ouest du Dakota du Nord, à Moosomin en Saskatchewan. Il pourrait transporter jusqu'à 300 000 barils de pétrole par jour sur 320 kilomètres, et se connecterait à plusieurs autres lignes, dont l'oléoduc projeté Énergie Est.

Selon TransCanada (T.TRP), Upland et Énergie Est seront des infrastructures clés pour fournir la capacité requise pour améliorer la sécurité de l'approvisionnement des raffineries canadiennes et américaines et réduire le besoin d'importations étrangères.

La compagnie espère qu'Upland sera fonctionnel en 2018. Il lui faut obtenir les approbations du département d'État américain, de la commission des services publics du Dakota du Nord et de l'Office national de l'énergie du Canada. Elle prévoit soumettre sa demande au département d'État durant le deuxième trimestre de 2015.

Le projet Keystone XL de 1897 kilomètres est bloqué depuis des années au gouvernement américain, notamment en raison d'inquiétudes environnementales. Le Congrès a approuvé sa construction la semaine dernière, mais le président Barack Obama menace d'opposer son droit de veto sur le projet.

Le porte-parole de TransCanada, Davis Sheremata, a affirmé jeudi que la compagnie ne pouvait prédire si elle ferait face aux mêmes obstacles avec Upland. Le président de TransCanada, Russ Girling, a affirmé la semaine dernière qu'il espérait que la situation de Keystone XL soit «une anomalie».




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