Infirmières et infirmiers: la plus belle profession du monde

Lucie Tremblay, présidente-directrice générale de l'Ordre des infirmières... (Photo Martin Chamberland, La Presse)

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Lucie Tremblay, présidente-directrice générale de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ)

Photo Martin Chamberland, La Presse

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Josianne Haspeck

Collaboration spéciale

La Presse

Loin d'être facile tous les jours, le travail d'infirmière est pratiqué par des passionnés de la relation d'aide. Le taux de rétention de 92% de la relève infirmière cinq ans après l'obtention du permis tend à le confirmer.

«C'est la plus belle profession du monde, affirme d'emblée Lucie Tremblay, présidente-directrice générale de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ). Mais, ça prend des gens qui ont envie de travailler avec le public et avec tous les défis que ça peut comporter.»

Les infirmières qui embrassent nouvellement la profession seront appelées à apprendre tout au long de leur vie puisque l'approche auprès des malades va continuellement changer, selon Lucie Tremblay. L'utilisation technologique s'avère un autre enjeu à ne pas sous-estimer. On peut faire du suivi de clientèle à travers le télésoin. Par exemple, les patients sont évalués à distance par l'entremise de Skype, ce qui évite de déplacer des personnes requérant un suivi médical régulier.»

Autrement, les infirmières seront actives plus que jamais dans la communauté au cours des prochaines années. La profession se transforme pour amener les soins près de la population. «La grande majorité des problèmes de santé auxquels les Québécois sont confrontés n'a pas besoin d'être suivie à l'hôpital. En ce sens, parce qu'il y aura de plus en plus de soins dans la communauté à donner, l'Ordre encourage fortement la poursuite des études avec la formule DÉC-BAC», souligne-t-elle. Ce programme harmonisé permet aux infirmières qui possèdent déjà un DEC en Soins infirmiers d'obtenir le baccalauréat en deux ans seulement. «C'est intéressant puisque la profession se trouve au carrefour des aspects scientifique et relationnel», souligne Mme Tremblay en ajoutant qu'une personne qui recherche une stabilité financière sera doublement comblée en raison de son plein emploi.

67 984 : Nombre d'infirmières et infirmiers en emploi au Québec

89,7% : Le taux d'infirmiers de sexe féminin dans la profession.

82,7% : Le taux d'infirmières et infirmiers travaillant dans le réseau public de la santé et des services sociaux.

59% : Le taux des infirmières travaillant à temps plein, comparativement à 32% à temps partiel et 9% sur une base occasionnelle.

3,3% : Le taux des infirmiers qui détiennent un diplôme de cycle supérieur. Ils sont 35,5% à détenir un baccalauréat en sciences infirmières.

7485 : Nombre d'infirmières et d'infirmiers qui exercent en gériatrie/gérontologie (11,0% de l'effectif).

4172 : Nombre d'infirmières et d'infirmiers qui exercent en santé mentale (6,1% de l'effectif).

3104 : Nombre d'infirmières et d'infirmiers qui exercent en soins à domicile (4,6% de l'effectif).

43 ans : L'âge moyen des infirmiers et infirmières.

Source: Ordre des infirmières et infirmiers du Québec




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