Une étude prétend pouvoir prévenir où les éclairs frappent

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Selon une étude menée par des chercheurs de l'école de génie Schulich de l'Université de Calgary, il serait possible de prédire où les éclairs vont frapper et à quelle fréquence.

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Bill Graveland
Agence France-Presse
CALGARY

La foudre peut réellement frapper deux fois au même endroit, semble-t-il.

Selon une étude menée par des chercheurs de l'école de génie Schulich de l'Université de Calgary, il serait possible de prédire où les éclairs vont frapper et à quelle fréquence.

Ils soutiennent que des données satellites et l'intelligence artificielle peuvent aider à prévoir les endroits risquant d'être frappés par la foudre et où des incendies de forêt peuvent se déclencher.

D'après le Dr Xin Wang, ces nouvelles connaissances vont offrir aux chercheurs un portrait plus précis des schémas de risque liés à la foudre et aux feux de forêt. Ce qui pourra entraîner de nouvelles prédictions plus précises.

« Ces événements n'arrivent pas que par pur hasard. Ils font partie d'un modèle spatial et temporel », affirme le chercheur.

Les incendies de forêt causés par les orages représentent un problème croissant dans l'Ouest canadien. Ces incidents poussent les ressources des services d'incendie à leurs limites.

La Colombie-Britannique a enregistré un nouveau record en 2017, alors qu'elle a connu sa pire saison de feux de forêt. Les incendies qui ont débuté en avril 2017 ont ravagé un peu plus de 12 000 kilomètres carrés de forêts, de broussailles et de prairies. Un total de 45 000 personnes ont dû être évacuées de leur résidence.

En septembre dernier, le Parc national des Lacs-Waterton, en Alberta, a dû être évacué après qu'un incendie eut été déclenché par la foudre tout juste sur la frontière britanno-colombienne. Les flammes ont ensuite rejoint le parc au sud-ouest de l'Alberta.

L'étude de l'école de génie Schulich est basée sur des données recueillies entre 2010 et 2016 et elle observe comment les éclairs sont affectés par divers éléments tels l'occupation du territoire, le type de sol, l'altitude, la végétation et la température au sol.

La recherche publiée dans la revue en accès libre « Sensors » est signée par les chercheurs Xin Wang, Jeong Woo Kim et DongHwan Cha.

Selon le Dr Wang, les analyses effectuées par le trio permettraient de cibler précisément les endroits à risque de feu de forêt avec un taux de réussite de plus de 90 %.




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