Des centres d'injection supervisée en 2017, assure Denis Coderre

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L'ouverture de centres d'injection supervisée fait partie de la stratégie de Montréal en matière d'itinérance.

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Katia Gagnon
La Presse

Les centres d'injection supervisée verront le jour à Montréal au cours de l'année 2017 : le maire de Montréal Denis Coderre en est persuadé.

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Les centres d'injection supervisée à Montréal seront installés dans les locaux de trois organismes communautaires, Cactus (notre photo), Dopamine et Spectre de rue.

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«Ça va se faire en 2017», a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse qui visait à faire le bilan de l'action de la Ville en matière d'itinérance. L'ouverture de tels centres fait évidemment partie de la stratégie de Montréal.

«Avant, il n'y avait pas de volonté politique», a-t-il dit. Or, avec l'élection du gouvernement Trudeau, les choses ont changé. Tous les ordres de gouvernement sont d'accord, et Québec a même allongé 12 millions sur trois ans pour financer ce nouveau service en territoire montréalais.

Les centres d'injection seront installés dans les locaux de trois organismes communautaires, Cactus, Dopamine et Spectre de rue.

Satisfait de son bilan

M. Coderre a par ailleurs dressé un bilan positif de l'action de son administration en matière d'itinérance. Le maire s'est notamment réjoui des investissements de 7 millions en trois ans dans divers services, de l'ajout de 500 logements dans 23 projets d'habitation, de la création d'un poste d'ombudsman des sans-abri ainsi que du dénombrement des sans-abri, qui a permis d'avoir « un vrai portrait » de la situation à Montréal.

« Ce n'était même pas un enjeu électoral avant l'élection. C'est moi qui l'ai amené. » M. Coderre a également mis sur pied un comité d'experts, formé de 16 personnes, qui le conseillera sur les solutions à apporter à ce problème lancinant.

Encore du travail

Pierre Gaudreau, porte-parole du Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes, salue les bons coups de la Ville. «Cependant, il reste beaucoup à faire.»

M. Gaudreau s'inquiète notamment de la réduction notable du nombre de maisons de chambres, qui constituent souvent le premier pas vers la sortie de l'itinérance.

«Au début des années 80, il y avait 30 000 chambres à Montréal. Il n'en reste plus que 3000», dit-il.




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